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La figure 20 illustre suffisamment la variation saisonnière des deux facteurs : température et oxygène
dissous ; elle montre la relation inverse entre ces deux paramètres au cours des saisons de pêche ; les
deux courbes sont en sens inverse, l'oxygène diminue avec l'augmentation de la température, l'inverse
est vrai.
La figure 21 présente les abondances avec des longueurs moyennes en fonction des teneurs en
oxygène. L’allure des concentrations moyennes en oxygène dans figure 21 en tendance d’évolution
en fonction de l’augmentation des longueurs totaux du thon rouge, les concentrations moyennes
d’oxygène dans les zones pêche varient entre 203.82 et 2038.06 mmol.m
-3 (Tableau 01).
La chlorophylle (a) est le premier maillon de la chaîne alimentaire qui peut jouer le rôle déterminant
des stocks de proies du thon rouge tels que : le maquereau, le hareng, la sardine, l’anchois et le krill.
Une variation saisonnière de la concentration en chlorophylle (a) a été remarquée dans les eaux de
surface de la zone d’étude, elle est représentée dans la figure 22 en moyenne saisonnière. Les
concentrations en chlorophylle (a), On a constaté que les concentrations extrêmes de chlorophylle (a)
dans les zones de pêche varient de 0,06 à 6,59mg. m
-3 (Tableau1). Les concentrations moyennes de
chlorophylle (a) dans les zones de surabondance de thon rouge sont faibles, allant de 0,11 à 0,14
mg.m
-3 au printemps, et de 0,15 à 0,23 mg.m
-3 en été (Figure 22).
Figure21.Variations saisonnières de l'abondance et de la longueur moyenne du thon rouge en
fonction de l’oxygène dissous.
Figure 22. Variations saisonnières de l'abondance et de la longueur moyenne du thon rouge
en relation avec le facteur de la chlorophylle (a).
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Contribution de la télédétection à la pêche du grand Pélagique Thunnus thynnus (linnaeus, 1758) dans la cote algérienne - 58/163

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