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I.1.3.2 Circulation océanique
Le bassin algérien est un élément clé de la circulation générale en Méditerranée occidentale.
La présence à la fois d’eau moins saline de l’Atlantique et d’eau méditerranéenne plus saline
donne au bassin un régime d’entrée et de sortie intense et des schémas de circulation complexes
(Aulicino et al., 2018a). Ces masses d’eau perd ses caractéristiques initiales (une basse salinité,
inférieur à 36) et prend la dénomination de l’eau atlantique modifiée de l'ouest vers l'est (Millot,
1987). Le long des côtes algériennes, les structures énergétiques à méso-échelle qui évoluent
des méandres du courant algérien en tourbillons cycloniques et anticycloniques isolés dominent
la région (Millot, 1987).; (Aulicino et al., 2018a). La largeur du courant algérien est entre 3050 km, devient importante d’’ouest vers l’est (Millot et al., 1997). La partie Est caractérisée
par des tourbillons (Figure.3) qui favorisent la production biologique qui augmente les
capacités trophiques du milieu (MILLOT, 1987b)
En outre, le bassin algérien est caractérisé par la présence, entre 1° et 4° Est, d’une zone
particulière résultant de l’affrontement de deux masses d'eau créant un front, l’une côtière
d’origine atlantique, la seconde située plus au large, méditerranéenne. Cette zone frontale,
située sur le bord Nord du courant algérien, se singularise par une richesse biologique se
traduisant par de fortes concentrations de chlorophylle a (de l’ordre de 3 à 5 mg/l) largement
supérieures à celles généralement rencontrées en Méditerranée (HAFFERSAS, 1996)
Le bassin algérien est caractérisé par une importante variabilité sur la circulation de l’ensemble
des masses d’eaux ; en particulier la partie centrale du bassin algérien est considérée comme
Figure.3 Circulation de l’eau atlantique modifiée le long des côtes
algériennes (FA = Flux Atlantique ; TA = Tourbillon Anticyclonique)
(MILLOT, 1987b).
I.1.3.2 Circulation océanique
Le bassin algérien est un élément clé de la circulation générale en Méditerranée occidentale.
La présence à la fois d’eau moins saline de l’Atlantique et d’eau méditerranéenne plus saline
donne au bassin un régime d’entrée et de sortie intense et des schémas de circulation complexes
(Aulicino et al., 2018a). Ces masses d’eau perd ses caractéristiques initiales (une basse salinité,
inférieur à 36) et prend la dénomination de l’eau atlantique modifiée de l'ouest vers l'est (Millot,
1987). Le long des côtes algériennes, les structures énergétiques à méso-échelle qui évoluent
des méandres du courant algérien en tourbillons cycloniques et anticycloniques isolés dominent
la région (Millot, 1987).; (Aulicino et al., 2018a). La largeur du courant algérien est entre 3050 km, devient importante d’’ouest vers l’est (Millot et al., 1997). La partie Est caractérisée
par des tourbillons (Figure.3) qui favorisent la production biologique qui augmente les
capacités trophiques du milieu (MILLOT, 1987b)
En outre, le bassin algérien est caractérisé par la présence, entre 1° et 4° Est, d’une zone
particulière résultant de l’affrontement de deux masses d'eau créant un front, l’une côtière
d’origine atlantique, la seconde située plus au large, méditerranéenne. Cette zone frontale,
située sur le bord Nord du courant algérien, se singularise par une richesse biologique se
traduisant par de fortes concentrations de chlorophylle a (de l’ordre de 3 à 5 mg/l) largement
supérieures à celles généralement rencontrées en Méditerranée (HAFFERSAS, 1996)
Le bassin algérien est caractérisé par une importante variabilité sur la circulation de l’ensemble
des masses d’eaux ; en particulier la partie centrale du bassin algérien est considérée comme
Figure.3 Circulation de l’eau atlantique modifiée le long des côtes
algériennes (FA = Flux Atlantique ; TA = Tourbillon Anticyclonique)
(MILLOT, 1987b).
