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Cependant, ce rendement est en accord avec les variations habituelles observées parmi les
différentes espèces marines.
La faible extraction peut être attribuée à plusieurs facteurs : la diversité des molécules de
collagène dans les concombres de mer, les méthodes d'extraction utilisées, la qualité du matériel
de départ, et les traitements préliminaires. Selon (Tabarestani et al. 2010), ces éléments
influencent significativement le rendement de la gélatine. De plus (Matsumura et al. 1972) ont
rapporté un rendement de 37 % pour une autre espèce de concombre de mer, soulignant les
variations possibles au sein des holothuries.
IV.4.2 Test de Biuret
Le test de Biuret a donné un résultat positif pour la gélatine extraite, indiquant la présence de
liaisons peptidiques et confirmant la nature protéique de l'échantillon. La couleur violette
observée correspond aux propriétés du gélatine, validant ainsi la réussite de l'extraction et la
qualité de la gélatine (Figure.30).
IV.4.3 Détermination de la teneur en protéine
La teneur en protéines de la gélatine extraite est de 69,27 % ± 1,25 %, calculée à l'aide de la
méthode de Kjeldahl avec un facteur de conversion de 6,25. Ce résultat est supérieur à ceux
rapportés dans d'autres études, comme celles de (Jing Wen et al. 2010), où la teneur en protéines
des gélatines extraites à partir de différentes espèces de concombres de mer varie entre 40,7 %
et 63,3 %. La faible variabilité observée, comme en témoigne l'écart-type de 1,25 %, indique
une bonne reproductibilité des essais. Cependant, cette teneur peut être influencée par les
méthodes d'extraction et les conditions environnementales (Drazen et al., 2008).
Figure 30 : Visualisation de la présence de protéines dans la gélatine par le test de Biuret.
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