Introduction
La pêche est un secteur économique crucial, contribuant à la sécurité alimentaire mondiale et
soutenant les économies locales, particulièrement dans les communautés côtières. Cependant,
cette activité est confrontée à plusieurs défis, parmi lesquels les rejets de pêche représentent
un problème majeur. Les rejets de pêche désignent les poissons et autres organismes marins
capturés mais non conservés, souvent rejetés en mer en raison de leur taille, de leur espèce, ou
de leur qualité insuffisante pour le marché (FAO, 2020).
Les rejets de pêche incluent divers organismes marins non conservés pour des raisons telles
que les quotas de capture, les conditions de marché ou les réglementations. Environ 7 à 10
millions de tonnes de poissons sont rejetées chaque année, représentant une perte significative
de ressources maritimes et posant des risques importants pour les écosystèmes marins (Marine
Stewardship Council, 2021). Les rejets sont souvent associés à une perte de biodiversité et
perturbent les chaînes alimentaires marines, affectant la stabilité des écosystèmes (Sumaila et
al., 2016).
La valorisation des rejets de pêche est une approche prometteuse pour atténuer les impacts
environnementaux et économiques associés à leur rejet. Les méthodes de valorisation incluent
la transformation des rejets en farine de poisson, en huiles nutritives, et en aliments pour
animaux, ce qui permet de récupérer des nutriments importants et de réduire le gaspillage
(Bordes et al., 2019). Par ailleurs, certaines espèces rejetées possèdent une chaire fine et de
bonne qualité, souvent sous-estimée et non exploitée (Kleinschroth et al., 2021). Leur
valorisation culinaire et nutritionnelle pourrait offrir de nouvelles opportunités pour le marché
alimentaire et contribuer à une gestion plus durable des ressources maritimes.
L’objectif est de proposer des solutions innovantes pour maximiser l’utilisation des ressources
maritimes tout en minimisant les impacts négatifs sur les écosystèmes.
La pêche est un secteur économique crucial, contribuant à la sécurité alimentaire mondiale et
soutenant les économies locales, particulièrement dans les communautés côtières. Cependant,
cette activité est confrontée à plusieurs défis, parmi lesquels les rejets de pêche représentent
un problème majeur. Les rejets de pêche désignent les poissons et autres organismes marins
capturés mais non conservés, souvent rejetés en mer en raison de leur taille, de leur espèce, ou
de leur qualité insuffisante pour le marché (FAO, 2020).
Les rejets de pêche incluent divers organismes marins non conservés pour des raisons telles
que les quotas de capture, les conditions de marché ou les réglementations. Environ 7 à 10
millions de tonnes de poissons sont rejetées chaque année, représentant une perte significative
de ressources maritimes et posant des risques importants pour les écosystèmes marins (Marine
Stewardship Council, 2021). Les rejets sont souvent associés à une perte de biodiversité et
perturbent les chaînes alimentaires marines, affectant la stabilité des écosystèmes (Sumaila et
al., 2016).
La valorisation des rejets de pêche est une approche prometteuse pour atténuer les impacts
environnementaux et économiques associés à leur rejet. Les méthodes de valorisation incluent
la transformation des rejets en farine de poisson, en huiles nutritives, et en aliments pour
animaux, ce qui permet de récupérer des nutriments importants et de réduire le gaspillage
(Bordes et al., 2019). Par ailleurs, certaines espèces rejetées possèdent une chaire fine et de
bonne qualité, souvent sous-estimée et non exploitée (Kleinschroth et al., 2021). Leur
valorisation culinaire et nutritionnelle pourrait offrir de nouvelles opportunités pour le marché
alimentaire et contribuer à une gestion plus durable des ressources maritimes.
L’objectif est de proposer des solutions innovantes pour maximiser l’utilisation des ressources
maritimes tout en minimisant les impacts négatifs sur les écosystèmes.
