Chapitre 1 : Généralités
6
Appartenant à l’ordre des Gadiformes, l’espèce a un corps fusiforme, muni de deux nageoires
dorsales et une nageoire anale, ces dernières sont molles ; les os pharyngiens inférieurs sont
séparés ; les nageoires pelviennes sont insérées en dessous ou devant les pectorales - thoraciques
ou jugulaires, rarement derrière chez les Macrouridae - (Lecointre et Le Guyader, 2011).
Les Macrouridés ont (Fig. 1.4) une morphologie adaptée à leur environnement abyssal, le tronc
est court et modérément comprimé ; la queue est très allongée s’amincissant en pointe souvent
dépourvue de nageoire caudale. La tête est de forme comprimée, arrondie ou cylindrique, avec
un museau obtus à très pointu ; la bouche est terminale à infère, de taille petite à modérée ; un
barbillon mentonnier est généralement présent ; les yeux sont de taille modérée à très grande ; les
dents présentes sur le prémaxillaire et la mandibule seulement, aucune sur la voûte buccale, leurs
disposition est variable d’une rangée à une large bande villiforme, parfois avec les séries
externes plus grandes ; les branchiospines sont en tubercules chez la plupart, longues et minces
chez d’autres ; les rayons branchiostèges au nombre de 6 à 7. Deux nageoires dorsales : première
dorsale avec les 2 rayons antérieurs épineux, sauf chez Trachyrincus ; premier rayon souvent
petit et étroitement appliqué à la base du second rayon qui est long et fort ; seconde dorsale et
anale longues, généralement avec plus de 80 rayons, les deux nageoires confluentes à l’extrémité
du corps ; la pectorales à base étroite, situées relativement haut sur le tronc ; les pelviennes à
base étroite, thoraciques à presque jugulaires, à 6-13 rayons, rayon externe souvent prolongé.
Anus plus proche des pelviennes que de l’anale chez quelques espèces ; un organe lumineux
parfois présent sur la ligne médiane ventrale. Les écailles sont cycloïdes, mais la partie visible de
chaque écaille est souvent couverte de spinules qui sont parfois disposées en rangées semblables
à des crêtes ; chez quelques espèces une écaille épaisse, terminale, semblable à une scutelle se
trouve au bout du museau ; des rangées d’écailles grossières, semblables à des crêtes, sont
parfois présentes sur la tête. La coloration est généralement grise, brune ou noirâtre, parfois avec
une teinte bleue ou violette, un peu argentée le long des côtés (Fisher et al., 1987).
Figure 1.4 : morphologie générale d'un grenadier (Fischer et al., (1987), modifiée).
6
Appartenant à l’ordre des Gadiformes, l’espèce a un corps fusiforme, muni de deux nageoires
dorsales et une nageoire anale, ces dernières sont molles ; les os pharyngiens inférieurs sont
séparés ; les nageoires pelviennes sont insérées en dessous ou devant les pectorales - thoraciques
ou jugulaires, rarement derrière chez les Macrouridae - (Lecointre et Le Guyader, 2011).
Les Macrouridés ont (Fig. 1.4) une morphologie adaptée à leur environnement abyssal, le tronc
est court et modérément comprimé ; la queue est très allongée s’amincissant en pointe souvent
dépourvue de nageoire caudale. La tête est de forme comprimée, arrondie ou cylindrique, avec
un museau obtus à très pointu ; la bouche est terminale à infère, de taille petite à modérée ; un
barbillon mentonnier est généralement présent ; les yeux sont de taille modérée à très grande ; les
dents présentes sur le prémaxillaire et la mandibule seulement, aucune sur la voûte buccale, leurs
disposition est variable d’une rangée à une large bande villiforme, parfois avec les séries
externes plus grandes ; les branchiospines sont en tubercules chez la plupart, longues et minces
chez d’autres ; les rayons branchiostèges au nombre de 6 à 7. Deux nageoires dorsales : première
dorsale avec les 2 rayons antérieurs épineux, sauf chez Trachyrincus ; premier rayon souvent
petit et étroitement appliqué à la base du second rayon qui est long et fort ; seconde dorsale et
anale longues, généralement avec plus de 80 rayons, les deux nageoires confluentes à l’extrémité
du corps ; la pectorales à base étroite, situées relativement haut sur le tronc ; les pelviennes à
base étroite, thoraciques à presque jugulaires, à 6-13 rayons, rayon externe souvent prolongé.
Anus plus proche des pelviennes que de l’anale chez quelques espèces ; un organe lumineux
parfois présent sur la ligne médiane ventrale. Les écailles sont cycloïdes, mais la partie visible de
chaque écaille est souvent couverte de spinules qui sont parfois disposées en rangées semblables
à des crêtes ; chez quelques espèces une écaille épaisse, terminale, semblable à une scutelle se
trouve au bout du museau ; des rangées d’écailles grossières, semblables à des crêtes, sont
parfois présentes sur la tête. La coloration est généralement grise, brune ou noirâtre, parfois avec
une teinte bleue ou violette, un peu argentée le long des côtés (Fisher et al., 1987).
Figure 1.4 : morphologie générale d'un grenadier (Fischer et al., (1987), modifiée).
