CHAPITRE II. MATÉRIELS ET MÉTHODES
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II.9.2.2 Croissance relative (relation taille-poids)
L’expression mathématique de la croissance relative permet, pour sa part, de connaître
l’embonpoint des crevettes (Richter et al., 2000) et constitue une donnée nécessaire pour
l’estimation des biomasses des crevettes et l’analyse des changements ontogénétiques (Safran,
1992) et différents aspects de la dynamique des populations. La croissance relative s’applique
dans divers domaines de la biologie, de la physiologie, de l’écologie et dans la gestion des
ressources halieutiques. Ses variations mensuelles peuvent nous renseigner sur l’activité
sexuelle, notamment sur la période de reproduction. En sciences halieutiques, cette croissance
permet d’estimer le poids à partir de la taille (Beyer, 1991), le poids à partir de l’âge (Petrakis
et Stergiou, 1995), et d’exprimer l’équation de la croissance linéaire en croissance pondérale
(Pauly, 1993). Elle permet aussi de distinguer l’histoire de vie et la morphologie d’une espèce
à une autre et entre les populations des différents habitats et ou régions (Gonçalves et al.,
1997).
La croissance relative permet de vérifier l’existence d’une corrélation liant le poids à la taille
de la crevette et de modéliser la relation. Si la crevette garde la même forme générale et le
même poids durant toute sa vie, son poids sera proportionnel au cube de sa longueur. C’est
une relation de la forme :
WT = a Lt
b
avec :
WT : poids total (g).
Lt : longueur totale (cm).
a : constante.
b : coefficient d’allométrie.
Les paramètres a et b sont déterminés par le programme FISAT (version 1.2.2) (Gayanilo et
al., 1996). Cette équation peut être linéarisée par transformation logarithmique des données :
Log WT = b. log Lt + log a
L’ajustement de ce modèle linéaire aux données taille-masse observées est réalisé par la
méthode des moindres rectangles. La valeur de b est comparée statistiquement à b0 = 3 au
seuil α = 0,05 à l’aide du test t de Student (Dagnelie, 1975) :
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II.9.2.2 Croissance relative (relation taille-poids)
L’expression mathématique de la croissance relative permet, pour sa part, de connaître
l’embonpoint des crevettes (Richter et al., 2000) et constitue une donnée nécessaire pour
l’estimation des biomasses des crevettes et l’analyse des changements ontogénétiques (Safran,
1992) et différents aspects de la dynamique des populations. La croissance relative s’applique
dans divers domaines de la biologie, de la physiologie, de l’écologie et dans la gestion des
ressources halieutiques. Ses variations mensuelles peuvent nous renseigner sur l’activité
sexuelle, notamment sur la période de reproduction. En sciences halieutiques, cette croissance
permet d’estimer le poids à partir de la taille (Beyer, 1991), le poids à partir de l’âge (Petrakis
et Stergiou, 1995), et d’exprimer l’équation de la croissance linéaire en croissance pondérale
(Pauly, 1993). Elle permet aussi de distinguer l’histoire de vie et la morphologie d’une espèce
à une autre et entre les populations des différents habitats et ou régions (Gonçalves et al.,
1997).
La croissance relative permet de vérifier l’existence d’une corrélation liant le poids à la taille
de la crevette et de modéliser la relation. Si la crevette garde la même forme générale et le
même poids durant toute sa vie, son poids sera proportionnel au cube de sa longueur. C’est
une relation de la forme :
WT = a Lt
b
avec :
WT : poids total (g).
Lt : longueur totale (cm).
a : constante.
b : coefficient d’allométrie.
Les paramètres a et b sont déterminés par le programme FISAT (version 1.2.2) (Gayanilo et
al., 1996). Cette équation peut être linéarisée par transformation logarithmique des données :
Log WT = b. log Lt + log a
L’ajustement de ce modèle linéaire aux données taille-masse observées est réalisé par la
méthode des moindres rectangles. La valeur de b est comparée statistiquement à b0 = 3 au
seuil α = 0,05 à l’aide du test t de Student (Dagnelie, 1975) :
