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Physique des systèmes complexes
4. Conclusion
La thennodynamique des phénomènes irréversibles recouvre phénoménologiquement tous les processus physiques lors desquels il y a transport de grandeurs extensives Xi sous l'effet des gradients de grandeurs intensives Z J = -Yi / T.
Ji= L Lijgrad(Z 1 )= L Lij.FJ
j
j
Ce sont ces flux qui provoquent la création d'entropie dont la vitesse de création
locale vaut
O's = L J1.FJ
j
et qui conduisent de façon irréversible à la répartition la plus désordonnée (la plus
unifonne) possible de toutes les grandeurs extensives contenues dans l'univers.
C'est ce qui définit la« flèche du temps» c'est-à-dire le sens de la succession des
évènements grâce auquel on peut « imaginer » des relations de cause à effet et
donc « tenter d'établir » des lois de comportement.
Dès lors qu'il n'y aura plus de gradients de température, de différences de potentiel électrique, de gradients de concentration, etc. l'univers aura atteint son état
d'équilibre (son but?) à partir duquel il ne pourra plus rien se passer, ce qui éliminera, de fait, la notion du temps et signifiera sa « mort » ou plus exactement sa
dissolution infinie dans l'espace, autant dire sa disparition !
Cependant, force est de constater que l'accrétion de la matière sous fonne d'astres
ou de planètes sous l'effet des forces de gravitation va tout à fait à l'encontre des
conclusions de cette théorie. L'expansion de l'univers pourrait-elle être freinée,
voire inversée par les forces de gravitation? Si c'est le cas, l'impulsion initiale
fournie par le « big-bang » pourrait-elle être surplombée par une trop grande production initiale de matière au point que l'espace-temps qu'elle crée au cours de
son expansion soit suffisamment courbé pour qu'il se refenne sur lui-même, ce
qui provoquerait une alternance de big-bangs et de big-crunchs ?
Physique des systèmes complexes
4. Conclusion
La thennodynamique des phénomènes irréversibles recouvre phénoménologiquement tous les processus physiques lors desquels il y a transport de grandeurs extensives Xi sous l'effet des gradients de grandeurs intensives Z J = -Yi / T.
Ji= L Lijgrad(Z 1 )= L Lij.FJ
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Ce sont ces flux qui provoquent la création d'entropie dont la vitesse de création
locale vaut
O's = L J1.FJ
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et qui conduisent de façon irréversible à la répartition la plus désordonnée (la plus
unifonne) possible de toutes les grandeurs extensives contenues dans l'univers.
C'est ce qui définit la« flèche du temps» c'est-à-dire le sens de la succession des
évènements grâce auquel on peut « imaginer » des relations de cause à effet et
donc « tenter d'établir » des lois de comportement.
Dès lors qu'il n'y aura plus de gradients de température, de différences de potentiel électrique, de gradients de concentration, etc. l'univers aura atteint son état
d'équilibre (son but?) à partir duquel il ne pourra plus rien se passer, ce qui éliminera, de fait, la notion du temps et signifiera sa « mort » ou plus exactement sa
dissolution infinie dans l'espace, autant dire sa disparition !
Cependant, force est de constater que l'accrétion de la matière sous fonne d'astres
ou de planètes sous l'effet des forces de gravitation va tout à fait à l'encontre des
conclusions de cette théorie. L'expansion de l'univers pourrait-elle être freinée,
voire inversée par les forces de gravitation? Si c'est le cas, l'impulsion initiale
fournie par le « big-bang » pourrait-elle être surplombée par une trop grande production initiale de matière au point que l'espace-temps qu'elle crée au cours de
son expansion soit suffisamment courbé pour qu'il se refenne sur lui-même, ce
qui provoquerait une alternance de big-bangs et de big-crunchs ?
