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Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
Figure 2.25 – Illustration schématique de l’équilibre électronique (d’après [20], © Technique et Documentation, 1997).
Nous pouvons aisément constater que dans la première lame nous avons
2 unités d’énergie, dans la seconde 4, dans la troisième 6 et dans la quatrième,
ainsi que dans toutes les suivantes, nous en avons 8. Cela montre qu’à mesure
de la pénétration dans l’écran, la dose ne cesse de croître puisque directement
corrélée à l’énergie déposée dans la lame, jusqu’à être égale dans la quatrième
lame au kerma. À partir de cette distance dans la matière, qui correspond en
fait à la portée R = 4dx de l’électron secondaire, nous avons donc égalité entre
le kerma et la dose : K = D. Ainsi, au-delà de la portée des électrons les plus
énergétiques mis en mouvement, si on considère un volume cible de petite
dimension, tout se passe comme si chaque fraction d’énergie de l’électron secondaire mis en mouvement, déposée hors de ce volume, était compensée par
l’énergie déposée par un autre électron secondaire mis en mouvement en amont
du volume cible comme montré à la figure 2.26.
E
e1
γ'
γ
eE 1
Figure 2.26 – Principe de compensation de l’énergie déposée hors volume cible par des
électrons mis en mouvement en amont de ce dernier, à l’équilibre électronique.
Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
Figure 2.25 – Illustration schématique de l’équilibre électronique (d’après [20], © Technique et Documentation, 1997).
Nous pouvons aisément constater que dans la première lame nous avons
2 unités d’énergie, dans la seconde 4, dans la troisième 6 et dans la quatrième,
ainsi que dans toutes les suivantes, nous en avons 8. Cela montre qu’à mesure
de la pénétration dans l’écran, la dose ne cesse de croître puisque directement
corrélée à l’énergie déposée dans la lame, jusqu’à être égale dans la quatrième
lame au kerma. À partir de cette distance dans la matière, qui correspond en
fait à la portée R = 4dx de l’électron secondaire, nous avons donc égalité entre
le kerma et la dose : K = D. Ainsi, au-delà de la portée des électrons les plus
énergétiques mis en mouvement, si on considère un volume cible de petite
dimension, tout se passe comme si chaque fraction d’énergie de l’électron secondaire mis en mouvement, déposée hors de ce volume, était compensée par
l’énergie déposée par un autre électron secondaire mis en mouvement en amont
du volume cible comme montré à la figure 2.26.
E
e1
γ'
γ
eE 1
Figure 2.26 – Principe de compensation de l’énergie déposée hors volume cible par des
électrons mis en mouvement en amont de ce dernier, à l’équilibre électronique.
