Grandeurs et unités fondamentales de la dosimétrie externe
17
Comme évoqué précédemment, les dommages provoqués par les rayonnements ionisants pouvant conduire à la mort de la cellule sont liés à la répartition de dépôt d’énergie dans la cellule et donc, pour une même dose déposée,
au TLE du rayonnement considéré. La figure 1.10 donne une représentation du
taux de survie cellulaire pour des cellules rénales chez l’homme, pour différents
types de rayonnements à TLE décroissants.
On remarquera que l’EBR augmente à mesure de l’accroissement du TLE
(puisque la dose déposée nécessaire à un même effet diminue (dénominateur de
(1.19)). Cependant, ceci est valable jusqu’à un TLE d’environ 110 keV·μm
–1
(courbe 2, alpha de 4 MeV), au-delà l’EBR diminue (courbe 1, alpha de
2,5 MeV). La figure 1.11 donne une représentation qui revêt un caractère essentiel pour la radioprotection, de l’EBR en fonction non pas du TLE mais de
son équivalent microscopique : l’énergie linéale y. À partir de celle-ci sont déterminés des « facteurs de transferts » nécessaires à l’obtention des grandeurs
de protection et opérationnelles, respectivement le facteur de pondération pour
le rayonnement wR et le facteur de qualité Q que nous détaillerons ultérieurement au chapitre 3.
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4
5
EBR
Energie linéale y (keV.cm -1
)
Figure 1.11 – Efficacité biologique relative (EBR) en fonction de l’énergie linéale, adaptée de [13].
On peut admettre qu’une cellule est tuée lorsqu’elle a accumulé une certaine quantité de dommages. Considérons que cette occurrence a lieu de façon
arbitraire lorsque trois ionisations ont lieu (ionisation = petite sphère noire).
Les trois configurations de l’illustration proposées à la figure 1.12 sont donc
létales pour la cellule.
1
2
3
Figure 1.12 – Schéma de principe de trois configurations létales pour la cellule – les
points noirs traduisent les ionisations successives le long de la trajectoire, d’après [15].
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Comme évoqué précédemment, les dommages provoqués par les rayonnements ionisants pouvant conduire à la mort de la cellule sont liés à la répartition de dépôt d’énergie dans la cellule et donc, pour une même dose déposée,
au TLE du rayonnement considéré. La figure 1.10 donne une représentation du
taux de survie cellulaire pour des cellules rénales chez l’homme, pour différents
types de rayonnements à TLE décroissants.
On remarquera que l’EBR augmente à mesure de l’accroissement du TLE
(puisque la dose déposée nécessaire à un même effet diminue (dénominateur de
(1.19)). Cependant, ceci est valable jusqu’à un TLE d’environ 110 keV·μm
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(courbe 2, alpha de 4 MeV), au-delà l’EBR diminue (courbe 1, alpha de
2,5 MeV). La figure 1.11 donne une représentation qui revêt un caractère essentiel pour la radioprotection, de l’EBR en fonction non pas du TLE mais de
son équivalent microscopique : l’énergie linéale y. À partir de celle-ci sont déterminés des « facteurs de transferts » nécessaires à l’obtention des grandeurs
de protection et opérationnelles, respectivement le facteur de pondération pour
le rayonnement wR et le facteur de qualité Q que nous détaillerons ultérieurement au chapitre 3.
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Energie linéale y (keV.cm -1
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Figure 1.11 – Efficacité biologique relative (EBR) en fonction de l’énergie linéale, adaptée de [13].
On peut admettre qu’une cellule est tuée lorsqu’elle a accumulé une certaine quantité de dommages. Considérons que cette occurrence a lieu de façon
arbitraire lorsque trois ionisations ont lieu (ionisation = petite sphère noire).
Les trois configurations de l’illustration proposées à la figure 1.12 sont donc
létales pour la cellule.
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Figure 1.12 – Schéma de principe de trois configurations létales pour la cellule – les
points noirs traduisent les ionisations successives le long de la trajectoire, d’après [15].
