Évaluation des sources de l’exposition externe
277
6
3
10 10
78
0,78 mGy/min
1 10
K
−
−
⋅
= ×
=
⋅
&
et
( )
6
3
10 10
* 10
57
0,57 mSv/min
1 10
H
−
−
⋅
=
×
=
⋅
&
Et à 10 cm :
2
100
0,78
78 mGy/min
10
K
§
·
=
×
=
¨
¸
©
¹
&
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( )
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* 10
0,57
57 mSv/min
10
H
§
·
=
×
=
¨
¸
©
¹
&
4.7.3 Cas des accélérateurs d’électrons
Certaines applications industrielles (stérilisation, contrôle non destructif de
pièces épaisses…), médicales (radiothérapie) ou de recherche nécessitent des
énergies de photons plus importantes que celles produites par des générateurs
X. Comme nous l’avons vu, le freinage des électrons dans la matière provoque
l’émission de photons d’énergie comprise entre 0 et celle des électrons incidents. Aussi, pour produire des photons de haute énergie, il faut des électrons
de haute énergie interagissant sur des cibles de numéro atomique élevé. Notons
qu’en Europe la définition réglementaire d’un « accélérateur » est la suivante :
« appareillage dans lequel des particules sont soumises à une accélération,
émettant des rayonnements ionisants d’une énergie supérieure à 1 MeV » [12].
Les photons ainsi produits peuvent être suffisamment énergétiques pour être
responsables de la production des neutrons par réactions photonucléaires. Nous
allons quantifier dans ce qui suit les sources de rayonnement produites par ces
deux processus.
Équivalent de dose dû aux photons
La figure 4.23 représente en fonction de l’énergie des électrons l’équivalent
de dose ambiant dû aux photons de freinage pour des angles de 0 et 90°. Cette
grandeur est calculée avec le code Monte-Carlo MCNPX pour des électrons
entre 1 et 100 MeV interagissant sur une cible de numéro atomique élevé (cas
induisant le plus grand nombre de photons et donc l’équivalent de dose le plus
élevé). La cible considérée est en tungstène, cylindrique, de longueur et de
rayon égaux à deux fois le parcours des électrons dans celle-ci, pour garantir
l’interaction totale de ces électrons.
Cette figure permet d’obtenir directement l’équivalent de dose photonique
pour des électrons bombardant une cible de numéro atomique élevé (Z > 73)
dans l’axe d’incidence du faisceau d’électrons (à 0°) et perpendiculairement à
cet axe (à 90°). Pour des cibles de numéro atomique plus faible, il faut pondérer les équivalents de dose donnés par la figure 4.23 par les facteurs du tableau
4.19 [36].
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4.7.3 Cas des accélérateurs d’électrons
Certaines applications industrielles (stérilisation, contrôle non destructif de
pièces épaisses…), médicales (radiothérapie) ou de recherche nécessitent des
énergies de photons plus importantes que celles produites par des générateurs
X. Comme nous l’avons vu, le freinage des électrons dans la matière provoque
l’émission de photons d’énergie comprise entre 0 et celle des électrons incidents. Aussi, pour produire des photons de haute énergie, il faut des électrons
de haute énergie interagissant sur des cibles de numéro atomique élevé. Notons
qu’en Europe la définition réglementaire d’un « accélérateur » est la suivante :
« appareillage dans lequel des particules sont soumises à une accélération,
émettant des rayonnements ionisants d’une énergie supérieure à 1 MeV » [12].
Les photons ainsi produits peuvent être suffisamment énergétiques pour être
responsables de la production des neutrons par réactions photonucléaires. Nous
allons quantifier dans ce qui suit les sources de rayonnement produites par ces
deux processus.
Équivalent de dose dû aux photons
La figure 4.23 représente en fonction de l’énergie des électrons l’équivalent
de dose ambiant dû aux photons de freinage pour des angles de 0 et 90°. Cette
grandeur est calculée avec le code Monte-Carlo MCNPX pour des électrons
entre 1 et 100 MeV interagissant sur une cible de numéro atomique élevé (cas
induisant le plus grand nombre de photons et donc l’équivalent de dose le plus
élevé). La cible considérée est en tungstène, cylindrique, de longueur et de
rayon égaux à deux fois le parcours des électrons dans celle-ci, pour garantir
l’interaction totale de ces électrons.
Cette figure permet d’obtenir directement l’équivalent de dose photonique
pour des électrons bombardant une cible de numéro atomique élevé (Z > 73)
dans l’axe d’incidence du faisceau d’électrons (à 0°) et perpendiculairement à
cet axe (à 90°). Pour des cibles de numéro atomique plus faible, il faut pondérer les équivalents de dose donnés par la figure 4.23 par les facteurs du tableau
4.19 [36].
