190
Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
( )
( )
( )
12
6
5
* 10
* 10
5,2 10
2 10
1,04 10 Sv 10,4 μSv
E
H
H
E
γ
−
−
γ
§
·
¨
¸
=
Φ
=
⋅
× ⋅
=
⋅
=
¨
¸
Φ
©
¹
Le calcul de la dose efficace E pour ce cas de figure conduisait à une valeur
de 8 μSv. Le résultat est donc bien conforme au postulat : l’équivalent de dose
ambiant majore la dose efficace.
H*(10) ≥ E
Autrement dit, au moyen d’un calcul unique, on peut accéder à une estimation, légèrement majorante, de la grandeur de protection.
Bien que l’enjeu de ces facteurs de conversion soit le raccordement à une
grandeur physique mesurable, dans certains cas triviaux, pour lesquels le terme
source est clairement identifié, la grandeur physique peut s’obtenir par calcul
analytique. Par suite, le coefficient de conversion ad hoc permet un accès quasi
immédiat à la grandeur opérationnelle. Par exemple, pour une source ponctuelle de
131
I de 1 Bq émettant plusieurs raies avec des intensités d’émission
différentes : 284 keV à 6 %, 365 keV à 82 % et 637 keV à 7 %, déterminons le
débit d’équivalent de dose ambiant à une distance de 30 cm de celle-ci. Les
coefficients de conversion « fluence-équivalent de dose ambiant » sont respectivement pour ces énergies : 1,5 pSv·cm
2
, 2 pSv·cm
2 et 4 pSv·cm
2
. L’équivalent
dose ambiant s’obtient alors par sommation selon (3.16).
( )
( ) ( )
( )
( )
2
* 10
10
10
4
E
E
A E
H
h
E
h
d
γ
γ
γ
∗
∗
Φ
γ
Φ
§
·
Γ
¨
¸
=
Φ
=
¨
¸
π
©
¹
¦
¦
&
&
(3.16)
(
) (
) (
)
(
)
6
7
2
3600 10
* (10)
0,06 1,5
0,82 2
0,07 4
6,4 10 μSv h
4 30
H
−
−
− 1
×
=
⋅
×
+
× +
×
=
⋅
⋅
π ×
&
Nous remarquerons qu’il peut être commode de disposer d’un coefficient de
conversion unique pour la source considérée et ce, en particulier, pour les opérations d’étalonnage dans un laboratoire secondaire à partir d’une source étalon émettant plusieurs raies. On accède à ce coefficient en effectuant le ratio de
l’expression (3.16) par le débit de fluence totale Φ & selon (3.17).
( )
( ) ( )
131 I
* 10
1
10
E
H
h
E
γ
∗
Φ
γ
§
·
¨
¸ =
Φ
¨
¸
Φ
Φ
©
¹
¦
&
&
(3.17)
Cette relation définit un coefficient de conversion « moyen » pour le radionucléide considéré. La fluence de ce cas d’étude est :
( )
5
2 1
2
0,06 0,82 0,07 8,4 10
cm s
4 30
−
−
+
+
Φ =
=
⋅
γ ⋅
π ×
&
Le coefficient de conversion « fluence-équivalent de dose ambiant » pour le
131
I est finalement :
( )
( )
131
7
6
2
5
I
* 10
6,4 10 10
10
2,11 pSv cm
3600 8,4 10
H
h
−
−
∗
Φ
−
§
·
⋅
⋅
¨
¸
=
=
=
⋅
¨
¸
Φ
×
⋅
©
¹
Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
( )
( )
( )
12
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5
* 10
* 10
5,2 10
2 10
1,04 10 Sv 10,4 μSv
E
H
H
E
γ
−
−
γ
§
·
¨
¸
=
Φ
=
⋅
× ⋅
=
⋅
=
¨
¸
Φ
©
¹
Le calcul de la dose efficace E pour ce cas de figure conduisait à une valeur
de 8 μSv. Le résultat est donc bien conforme au postulat : l’équivalent de dose
ambiant majore la dose efficace.
H*(10) ≥ E
Autrement dit, au moyen d’un calcul unique, on peut accéder à une estimation, légèrement majorante, de la grandeur de protection.
Bien que l’enjeu de ces facteurs de conversion soit le raccordement à une
grandeur physique mesurable, dans certains cas triviaux, pour lesquels le terme
source est clairement identifié, la grandeur physique peut s’obtenir par calcul
analytique. Par suite, le coefficient de conversion ad hoc permet un accès quasi
immédiat à la grandeur opérationnelle. Par exemple, pour une source ponctuelle de
131
I de 1 Bq émettant plusieurs raies avec des intensités d’émission
différentes : 284 keV à 6 %, 365 keV à 82 % et 637 keV à 7 %, déterminons le
débit d’équivalent de dose ambiant à une distance de 30 cm de celle-ci. Les
coefficients de conversion « fluence-équivalent de dose ambiant » sont respectivement pour ces énergies : 1,5 pSv·cm
2
, 2 pSv·cm
2 et 4 pSv·cm
2
. L’équivalent
dose ambiant s’obtient alors par sommation selon (3.16).
( )
( ) ( )
( )
( )
2
* 10
10
10
4
E
E
A E
H
h
E
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γ
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∗
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Φ
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(3.16)
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* (10)
0,06 1,5
0,82 2
0,07 4
6,4 10 μSv h
4 30
H
−
−
− 1
×
=
⋅
×
+
× +
×
=
⋅
⋅
π ×
&
Nous remarquerons qu’il peut être commode de disposer d’un coefficient de
conversion unique pour la source considérée et ce, en particulier, pour les opérations d’étalonnage dans un laboratoire secondaire à partir d’une source étalon émettant plusieurs raies. On accède à ce coefficient en effectuant le ratio de
l’expression (3.16) par le débit de fluence totale Φ & selon (3.17).
( )
( ) ( )
131 I
* 10
1
10
E
H
h
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∗
Φ
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·
¨
¸ =
Φ
¨
¸
Φ
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¹
¦
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(3.17)
Cette relation définit un coefficient de conversion « moyen » pour le radionucléide considéré. La fluence de ce cas d’étude est :
( )
5
2 1
2
0,06 0,82 0,07 8,4 10
cm s
4 30
−
−
+
+
Φ =
=
⋅
γ ⋅
π ×
&
Le coefficient de conversion « fluence-équivalent de dose ambiant » pour le
131
I est finalement :
( )
( )
131
7
6
2
5
I
* 10
6,4 10 10
10
2,11 pSv cm
3600 8,4 10
H
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−
−
∗
Φ
−
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·
⋅
⋅
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¹
