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rendement de 10,52 %). La boue seule prélevé dans cette expérience a éliminé la moitié de la
DCO, tandis que la microalgue en suspension a contribué à une élimination de 27,82% de la
DCO. Quant aux nutriments, l’ammonium et les phosphates ont enregistré une élimination
presque totale dans tous les traitements. Les nitrates ont été caractérisés par une accumulation
dans l’effluent, alors que les nitrites ont faiblement été réduites par le consortium en suspension
(5,27 %) par rapport aux traitements par la boue et la microalgue seules.
En mode de culture immobilisé, l’ajout des bactéries au milieu n’a pas d’effet positif
remarquable sur la croissance de la microalgue, tandis que les bactéries ont bénéficié de la
présence des microalgue et donc, ont augmenté en nombre. Toutefois, une nette amélioration
de l’élimination de la DCO a été enregistrée après immobilisation des microalgues (un
rendement de 88,17% et de 84% respectivement pour la microalgue seule et le consortium).
Cependant, la boue seule a éliminé 95,9 % de la DCO, ce qui met en question l’effet bénéfique
de la symbiose entre bactéries et microalgues. Concernant l’élimination de nutriments,
l’ammonium et les phosphates ont aussi été complètement éliminés par la culture immobilisée
et par la boue. En outre, nous avons noté une nette amélioration dans l’abattement des nitrates
et des nitrites dans les cultures immobilisées et dans la boue.
Il est intéressant ici de signaler que la boue de la station d’épuration est dotée d’une capacité
importante (surprenante) d’élimination des nutriments, qui mérite d’être mise en exergue pour
explorer les microorganismes responsables de ce pouvoir remédiant.
Comme perspectives de cette étude, il est recommandé de :
- D’étudier plus en détail l’effet de la symbiose microalgues-bactéries sur l’élimination
de la pollution des rejets aquacoles (rejets réels sans stérilisation, composition différente
en nutriments, effet des bactéries isolées sur la symbiose).
- D’étudier l’effet d’autres supports d’immobilisation sur l’élimination des nutriments.
- D’identifier par les moyens de la biologie moléculaire les souches de microalgues
sélectionnées.
rendement de 10,52 %). La boue seule prélevé dans cette expérience a éliminé la moitié de la
DCO, tandis que la microalgue en suspension a contribué à une élimination de 27,82% de la
DCO. Quant aux nutriments, l’ammonium et les phosphates ont enregistré une élimination
presque totale dans tous les traitements. Les nitrates ont été caractérisés par une accumulation
dans l’effluent, alors que les nitrites ont faiblement été réduites par le consortium en suspension
(5,27 %) par rapport aux traitements par la boue et la microalgue seules.
En mode de culture immobilisé, l’ajout des bactéries au milieu n’a pas d’effet positif
remarquable sur la croissance de la microalgue, tandis que les bactéries ont bénéficié de la
présence des microalgue et donc, ont augmenté en nombre. Toutefois, une nette amélioration
de l’élimination de la DCO a été enregistrée après immobilisation des microalgues (un
rendement de 88,17% et de 84% respectivement pour la microalgue seule et le consortium).
Cependant, la boue seule a éliminé 95,9 % de la DCO, ce qui met en question l’effet bénéfique
de la symbiose entre bactéries et microalgues. Concernant l’élimination de nutriments,
l’ammonium et les phosphates ont aussi été complètement éliminés par la culture immobilisée
et par la boue. En outre, nous avons noté une nette amélioration dans l’abattement des nitrates
et des nitrites dans les cultures immobilisées et dans la boue.
Il est intéressant ici de signaler que la boue de la station d’épuration est dotée d’une capacité
importante (surprenante) d’élimination des nutriments, qui mérite d’être mise en exergue pour
explorer les microorganismes responsables de ce pouvoir remédiant.
Comme perspectives de cette étude, il est recommandé de :
- D’étudier plus en détail l’effet de la symbiose microalgues-bactéries sur l’élimination
de la pollution des rejets aquacoles (rejets réels sans stérilisation, composition différente
en nutriments, effet des bactéries isolées sur la symbiose).
- D’étudier l’effet d’autres supports d’immobilisation sur l’élimination des nutriments.
- D’identifier par les moyens de la biologie moléculaire les souches de microalgues
sélectionnées.
