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Figure 6 : Prélèvement de la boue de l’aérateur biologique à la station d’épuration de Koléa.
L’étude de la symbiose entre les deux microorganismes est réalisée selon les recommandations
de Mujtaba et Lee, (2017). Les auteurs ont trouvé une concentration optimale de boues de 0,4
g/l (exprimée en matière sèche) pour le traitement d’une eau usée. Nous avons pris cette
concentration de boue comme la concentration optimale à opérer dans les deux expériences
(cultures en suspension et immobilisée). Afin de se rapprocher de cette concentration (0,4 g/l
matière sèche), nous avons séché six réplicas de masses différentes afin d’en déduire leur
humidité moyenne. Le détail de cette expérience est donné en annexe n°1.
II.4.1. Mode de culture en suspension
Les traitements appliqués pour étudier la symbiose microalgues-bactéries en suspension sont
les suivantes :
- Traitement N°1 : Microalgues seules en suspension
- Traitement N°2 : Microalgues en suspension + boues en suspension
- Traitement N°3 : Boues seules en suspension
- Témoin abiotique : SAWW stérile seul.
Chaque traitement est effectué en duplicatas (02). Les systèmes de traitement consistent à
inoculer 200 ml de SAWW stérile (contenu dans des erlenmeyers de 500 ml) avec les
microorganismes. En ce qui concerne les microalgues, une préculture de la souche 5 CNR en
phase exponentielle a été ajoutée aux traitements 1 et 2 de telle sorte d’avoir une concentration
cellulaire initiale d’environ 6 × 10
6
cellules/ml. Pour la boue, une concentration 0,83 g/l
(exprimée en biomasse fraiche) a été inoculée dans les traitements 2 et 3. Les erlenmeyers sont
Figure 6 : Prélèvement de la boue de l’aérateur biologique à la station d’épuration de Koléa.
L’étude de la symbiose entre les deux microorganismes est réalisée selon les recommandations
de Mujtaba et Lee, (2017). Les auteurs ont trouvé une concentration optimale de boues de 0,4
g/l (exprimée en matière sèche) pour le traitement d’une eau usée. Nous avons pris cette
concentration de boue comme la concentration optimale à opérer dans les deux expériences
(cultures en suspension et immobilisée). Afin de se rapprocher de cette concentration (0,4 g/l
matière sèche), nous avons séché six réplicas de masses différentes afin d’en déduire leur
humidité moyenne. Le détail de cette expérience est donné en annexe n°1.
II.4.1. Mode de culture en suspension
Les traitements appliqués pour étudier la symbiose microalgues-bactéries en suspension sont
les suivantes :
- Traitement N°1 : Microalgues seules en suspension
- Traitement N°2 : Microalgues en suspension + boues en suspension
- Traitement N°3 : Boues seules en suspension
- Témoin abiotique : SAWW stérile seul.
Chaque traitement est effectué en duplicatas (02). Les systèmes de traitement consistent à
inoculer 200 ml de SAWW stérile (contenu dans des erlenmeyers de 500 ml) avec les
microorganismes. En ce qui concerne les microalgues, une préculture de la souche 5 CNR en
phase exponentielle a été ajoutée aux traitements 1 et 2 de telle sorte d’avoir une concentration
cellulaire initiale d’environ 6 × 10
6
cellules/ml. Pour la boue, une concentration 0,83 g/l
(exprimée en biomasse fraiche) a été inoculée dans les traitements 2 et 3. Les erlenmeyers sont
