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Chapitre 2 : Matériels et Méthodes
Le travail qui sera présenté ici constitue une continuation des travaux lancés par Meberbeche
et Hamadouche (2023) qui ont isolés une vingtaine de souches de microalgues à partir des
échantillons d’eaux usées. Certaines souches de la collection ont fait l’objet d’un criblage
préliminaire afin de sélectionner les meilleures qui éliminent les nutriments (et éventuellement
la pollution carbonée) d’une eau usée d’élevage du Tilapia. Cette année nous allons essayer de
confirmer le pouvoir remédiant des souches de microalgues sélectionnées, en étudiant plus en
détail la croissance des souches et nous continuons dans la démarche d’amélioration de la
capacité épuratoire des souches en explorant la symbiose entre bactéries et microalgues.
II.1. Conservation et repiquage routinier des souches de microalgues
Une sélection de microalgues de cinq souches a été choisie pour le lancement de la suite des
expériences de laboratoire. Les souches ont d’abord été repiquées à nouveau dans un milieu
solide BG11 selon les étapes décrites par Meberbeche et Hamadouche (2023). Brièvement, un
milieu solide BG11 stérile est collé dans les boites de Pétri. Les boites sont inoculées avec un
fragment de colonies des souches anciennes (conservées dans des boites de Pétri à 4 °C) qui
sont ensuite incubées dans une étuve réfrigérée, à une température de 27 ± 2 °C avec une
luminosité continue de 2000 Lux pendant 15 jours (Figure 2). Après développement des
cellules, les souches de microalgues sont conservées à 4 °C jusqu’à leur utilisation dans les
différentes expériences. Un control routinier de la pureté des souches est fait par observation
microscopique d’un fragment de colonies de chaque souche de microalgue (mise en suspension
dans une goutte d’eau physiologique à 0,85% NaCl entre lame et lamelle) à un grossissement
de 400× et 1000×.
Le repiquage des souches en boites se fait chaque mois pendant la période du stage. Les souches
bien purifiées ont été conservées à long terme, en faisant un repiquage en tubes inclinées. La
méthode consiste à préparer un milieu BG11 gélosé dans des tubes à essai (un volume d’environ
7 à 10 ml est versé dans chaque tube), les tubes sont stérilisés à l’autoclave à 121 °C pendant
20 min puis inclinés légèrement sur un support (une baguette, burette ou autre) avec un angle
d’inclinaison qui ne dépasse pas 30° afin d’obtenir une surface solide, la plus large que possible
à l’intérieur des tubes. Après solidification (de l’agar), chaque souche est ensemencée par stries
dans la surface inclinée à l’intérieur des tubes. Les tubes sont incubés dans les même conditions
que les boites.
Chapitre 2 : Matériels et Méthodes
Le travail qui sera présenté ici constitue une continuation des travaux lancés par Meberbeche
et Hamadouche (2023) qui ont isolés une vingtaine de souches de microalgues à partir des
échantillons d’eaux usées. Certaines souches de la collection ont fait l’objet d’un criblage
préliminaire afin de sélectionner les meilleures qui éliminent les nutriments (et éventuellement
la pollution carbonée) d’une eau usée d’élevage du Tilapia. Cette année nous allons essayer de
confirmer le pouvoir remédiant des souches de microalgues sélectionnées, en étudiant plus en
détail la croissance des souches et nous continuons dans la démarche d’amélioration de la
capacité épuratoire des souches en explorant la symbiose entre bactéries et microalgues.
II.1. Conservation et repiquage routinier des souches de microalgues
Une sélection de microalgues de cinq souches a été choisie pour le lancement de la suite des
expériences de laboratoire. Les souches ont d’abord été repiquées à nouveau dans un milieu
solide BG11 selon les étapes décrites par Meberbeche et Hamadouche (2023). Brièvement, un
milieu solide BG11 stérile est collé dans les boites de Pétri. Les boites sont inoculées avec un
fragment de colonies des souches anciennes (conservées dans des boites de Pétri à 4 °C) qui
sont ensuite incubées dans une étuve réfrigérée, à une température de 27 ± 2 °C avec une
luminosité continue de 2000 Lux pendant 15 jours (Figure 2). Après développement des
cellules, les souches de microalgues sont conservées à 4 °C jusqu’à leur utilisation dans les
différentes expériences. Un control routinier de la pureté des souches est fait par observation
microscopique d’un fragment de colonies de chaque souche de microalgue (mise en suspension
dans une goutte d’eau physiologique à 0,85% NaCl entre lame et lamelle) à un grossissement
de 400× et 1000×.
Le repiquage des souches en boites se fait chaque mois pendant la période du stage. Les souches
bien purifiées ont été conservées à long terme, en faisant un repiquage en tubes inclinées. La
méthode consiste à préparer un milieu BG11 gélosé dans des tubes à essai (un volume d’environ
7 à 10 ml est versé dans chaque tube), les tubes sont stérilisés à l’autoclave à 121 °C pendant
20 min puis inclinés légèrement sur un support (une baguette, burette ou autre) avec un angle
d’inclinaison qui ne dépasse pas 30° afin d’obtenir une surface solide, la plus large que possible
à l’intérieur des tubes. Après solidification (de l’agar), chaque souche est ensemencée par stries
dans la surface inclinée à l’intérieur des tubes. Les tubes sont incubés dans les même conditions
que les boites.
