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Le piégeage cellulaire présente certains inconvénients dus aux limitations du transfert
d'oxygène et/ou de dioxyde de carbone du milieu liquide à travers la matrice d'immobilisation,
ce qui poserait des difficultés, en particulier, pour les micro-organismes aérobies. La coimmobilisation du micro-organisme cible avec des cellules de microalgues a été proposée
comme une alternative intéressante pour surmonter les limitations du transfert d'oxygène
(Eroglu et al., 2015).
I.6.2.2. Agents floculants : les agents floculants ont été principalement utilisés pour éviter une
centrifugation fastidieuse et coûteuse lorsqu'il s'agit d'éliminer les algues d'un milieu liquide.
Parmi les floculants couramment utilisés, le chitosane : un polysaccharide présente des
groupements aminés chargés positivement, ce qui lui confère des propriétés très intéressantes
pour l'adsorption de particules chargées négativement. Le chitosane est avéré utile pour le
piégeage d’un grand nombre d'espèces de microalgues (Moreno-Garrido, 2008). L'inconvénient
du chitosane dans les techniques d'immobilisation est sa faible stabilité. Contrairement, les gels
de chitosane à haute viscosité (2% p/v) ont montré une plus grande stabilité chimique dans les
expériences précédentes (Moreno-Garrido, 2008).
I.6.2.3. La fixation chimique : elle présente des inconvénients majeurs lorsqu'il s'agit
d'immobiliser des cellules vivantes, car l'interaction chimique (principalement due à la liaison
covalente, à la réticulation - impliquant le glutaraldéhyde, par exemple - ou aux résines
photoréticulables) cause des dommages à la surface cellulaire et réduit considérablement la
viabilité des cellules. Bien que, l'attraction ionique n'est pas aussi dangereuse pour les
organismes vivants, mais l'efficacité de cette technique dépend du pH et de la force ionique du
milieu environnant (Moreno-Garrido, 2008).
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