Généralité
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9. Virulence des entérocoques
a) Définition d’un facteur de virulence
Un facteur de virulence est défini comme toute substance, protéine, glycoprotéine ou lipide,
exprimée ou sécrétée par la bactérie, capable d’accroître la capacité à provoquer certaines
pathologies données. Sa présence n’est pas toujours obligatoire car il n’est pas indispensable à
la survie de la bactérie, mais il réduit le potentiel virulent lorsqu'il n’est pas présent (Casadevall
et Pirofski, 2001). Les facteurs de virulences jouent un rôle essentiel dans la pathogénicité des
souches d’entérocoques (Braik et al., 2019).
b) Les Facteurs de virulence des entérocoques
A présent, il est largement admis que la virulence d’un organisme est déterminée par les gènes
qui le codent, situés dans des régions spécifiques du génome appelées « îlots de pathogénicité »
(Upadhayaya et al., 2009).
Les entérocoques adhèrent aux cellules hôtes en raison d’un certain nombre de facteurs qui
permettent la colonisation, l’invasion des tissus, et la modulation du système immunitaire
causant des dommages et des lésions par des toxines entérococciques (Fiore et al., 2018).
Deux groupes majeurs de facteurs de virulence ont été isolés et caractérisés, le premier type est
caractérisé essentiellement par des facteurs de virulence provoquant et favorisant la
colonisation de la surface des cellules de l’hôte. Tandis que, le deuxième type comprend les
agents secrétés par les entérocoques qui endommagent les tissus cellulaires (Sava et al., 2010;
Boussouar, 2017).
Facteurs de virulence secrétés
Cytolysine
Les cytolysines ou β-hémolysines (bactériocines) sont des toxines bactériennes qui ont des
propriétés β-hémolytiques chez l'homme et sont bactéricides contre d'autres bactéries à Gram
positif (Hallgren et al., 2008). Cette toxine peptidique lyse les cellules animales en créant des
pores dans la membrane cellulaire.
Figure 11 : Production de la toxine Cytolysine à partir d'une souche bactérienne (Skals et al,
2013)
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9. Virulence des entérocoques
a) Définition d’un facteur de virulence
Un facteur de virulence est défini comme toute substance, protéine, glycoprotéine ou lipide,
exprimée ou sécrétée par la bactérie, capable d’accroître la capacité à provoquer certaines
pathologies données. Sa présence n’est pas toujours obligatoire car il n’est pas indispensable à
la survie de la bactérie, mais il réduit le potentiel virulent lorsqu'il n’est pas présent (Casadevall
et Pirofski, 2001). Les facteurs de virulences jouent un rôle essentiel dans la pathogénicité des
souches d’entérocoques (Braik et al., 2019).
b) Les Facteurs de virulence des entérocoques
A présent, il est largement admis que la virulence d’un organisme est déterminée par les gènes
qui le codent, situés dans des régions spécifiques du génome appelées « îlots de pathogénicité »
(Upadhayaya et al., 2009).
Les entérocoques adhèrent aux cellules hôtes en raison d’un certain nombre de facteurs qui
permettent la colonisation, l’invasion des tissus, et la modulation du système immunitaire
causant des dommages et des lésions par des toxines entérococciques (Fiore et al., 2018).
Deux groupes majeurs de facteurs de virulence ont été isolés et caractérisés, le premier type est
caractérisé essentiellement par des facteurs de virulence provoquant et favorisant la
colonisation de la surface des cellules de l’hôte. Tandis que, le deuxième type comprend les
agents secrétés par les entérocoques qui endommagent les tissus cellulaires (Sava et al., 2010;
Boussouar, 2017).
Facteurs de virulence secrétés
Cytolysine
Les cytolysines ou β-hémolysines (bactériocines) sont des toxines bactériennes qui ont des
propriétés β-hémolytiques chez l'homme et sont bactéricides contre d'autres bactéries à Gram
positif (Hallgren et al., 2008). Cette toxine peptidique lyse les cellules animales en créant des
pores dans la membrane cellulaire.
Figure 11 : Production de la toxine Cytolysine à partir d'une souche bactérienne (Skals et al,
2013)
