Généralité
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ainsi les défis persistants dans l'isolement et l'identification précise de ces bactéries. (Slanetz,
L. W., and Bartley, Clara H, 1957).
6. Épidémiologie des Entérocoques
L'épidémiologie des entérocoques a été étudiée à l'aide de diverses techniques moléculaires,
avec des conclusions et résultats différents et souvent contradictoires, selon la méthode utilisée
(Devriese et al., 2006). Ces études ont porté sur l'épidémiologie hospitalière et la propagation
potentielle de souches résistantes de l'animal à l'homme (Franz et al., 2003 ; Devriese et al.,
2006).
Traditionnellement, les infections à entérocoques étaient considérées comme endogènes,
provenant de la propre flore du patient. Cependant, des preuves récentes indiquent que la
transmission se propage d'un patient à l'autre (Devriese et al., 2006 ; Rehman et al., 2018). Il
a été démontré aussi que certaines souches multi résistantes pourraient se propager au sein d’un
hôpital et même entre les hôpitaux et provoquer un grand nombre d’infections nosocomiales
(Rehman et al., 2018).
7. Pathogénicité des entérocoques
En tant que pathogènes opportunistes, ils peuvent provoquer des infections mortelles chez
l’homme telles que les infections nosocomiales, qui sont difficiles à traiter, en raison des taux
de survie élevés de ces bactéries dans le milieu hospitalier, de la résistance inhérente à de
nombreux antimicrobiens et de leur étonnante capacité à acquérir des mécanismes de résistance
aux antibiotiques et de divers facteurs de virulence (Strateva et al., 2016 ; Wozniak-Biel et
al., 2019).
A l’exception d’E. faecium et d’E. faecalis, les entérocoques sont peu identifiés comme des
agents pathogènes chez les individus (Aguilar-Galvez et al., 2012). En effet, ils ne sont pas
très virulents de nature par rapport aux autres bactéries telles que les staphylocoques, les
pneumocoques et d’autres bactéries à Gram positif, leur dose létale est souvent très élevée. Pour
qu’ils soient pathogènes, ils doivent manifester et exprimer des caractéristiques de virulence
associées à l’adhésion, la translocation et à la disparition de la réponse immunitaire. (AguilarGalvez et al., 2012 ; Stucki et al., 2014).
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