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Introduction
L'aquaculture est le secteur de production alimentaire à la croissance la plus rapide dans le
monde (FAO, 2014). Avec le progrès de l'activité aquacole, il est nécessaire d'augmenter les
niveaux de productivité de la pisciculture, ce qui implique sur l’intensification des systèmes de
production aquacole. Parmi les problèmes liés à cette intensification, est la grande quantité
d'effluents générés et rejeté ans l’environnement.
La connaissance et le suivi de la qualité de l'eau vise à améliorer les conditions de gestion
des systèmes d'élevage sont nécessaires (Américo et al, 2013), car une mauvaise qualité de l’eau
peut avoir des effets délétères à la fois en réduisant la croissance et la reproduction, ainsi peut
favoriser le développement de pathogènes et entrainer des maladies et mortalité chez les
poissons et autres organismes aquatiques et sur la viabilité économique des opérations
aquacoles.
De plus, de graves problèmes d’élevage peuvent être causés par les différents constituants
des effluents aquacoles, Parmi eux, l'ammonium qui représente une préoccupation majeure en
raison de sa toxicité pour les organismes aquatiques et de son potentiel d'impact sur
l'environnement aquatique (Wan Ngah et Teong, 2011). Dans ce contexte, l'utilisation de
biopolymères tels que le chitosane émerge comme une solution prometteuse pour le traitement
des effluents aquacoles. (Wan Ngah et Teong, 2011)
Le chitosane, dérivé de la chitine présente dans les carapaces de crustacés, offre plusieurs
avantages pour le traitement des effluents. Sa biodégradabilité, son abondance et ses propriétés
de sorption remarquables en font un candidat idéal pour l'élimination de l'ammonium des eaux
usées aquacoles. (Yin et al., 2019)
Ce travail vise à explorer le potentiel du chitosane et de la chitine en tant que matériaux de
traitement pour réduire les niveaux d'ammonium dans les effluents aquacoles, tout en
examinant les mécanismes sous-jacents de son action et en évaluant son efficacité.
Dans cette étude, nous examinerons en détail les propriétés physico-chimiques du chitosane
qui le rendent apte à l'adsorption de l'ammonium.
Nous explorerons également les différentes méthodes de traitement utilisant le chitosane, en
mettant l'accent sur leur efficacité et leur applicabilité dans le contexte de l'aquaculture.
De plus, nous discuterons des défis potentiels associés à l'utilisation du chitosane et des
stratégies possibles pour surmonter ces obstacles, afin de fournir des recommandations pratiques
Introduction
L'aquaculture est le secteur de production alimentaire à la croissance la plus rapide dans le
monde (FAO, 2014). Avec le progrès de l'activité aquacole, il est nécessaire d'augmenter les
niveaux de productivité de la pisciculture, ce qui implique sur l’intensification des systèmes de
production aquacole. Parmi les problèmes liés à cette intensification, est la grande quantité
d'effluents générés et rejeté ans l’environnement.
La connaissance et le suivi de la qualité de l'eau vise à améliorer les conditions de gestion
des systèmes d'élevage sont nécessaires (Américo et al, 2013), car une mauvaise qualité de l’eau
peut avoir des effets délétères à la fois en réduisant la croissance et la reproduction, ainsi peut
favoriser le développement de pathogènes et entrainer des maladies et mortalité chez les
poissons et autres organismes aquatiques et sur la viabilité économique des opérations
aquacoles.
De plus, de graves problèmes d’élevage peuvent être causés par les différents constituants
des effluents aquacoles, Parmi eux, l'ammonium qui représente une préoccupation majeure en
raison de sa toxicité pour les organismes aquatiques et de son potentiel d'impact sur
l'environnement aquatique (Wan Ngah et Teong, 2011). Dans ce contexte, l'utilisation de
biopolymères tels que le chitosane émerge comme une solution prometteuse pour le traitement
des effluents aquacoles. (Wan Ngah et Teong, 2011)
Le chitosane, dérivé de la chitine présente dans les carapaces de crustacés, offre plusieurs
avantages pour le traitement des effluents. Sa biodégradabilité, son abondance et ses propriétés
de sorption remarquables en font un candidat idéal pour l'élimination de l'ammonium des eaux
usées aquacoles. (Yin et al., 2019)
Ce travail vise à explorer le potentiel du chitosane et de la chitine en tant que matériaux de
traitement pour réduire les niveaux d'ammonium dans les effluents aquacoles, tout en
examinant les mécanismes sous-jacents de son action et en évaluant son efficacité.
Dans cette étude, nous examinerons en détail les propriétés physico-chimiques du chitosane
qui le rendent apte à l'adsorption de l'ammonium.
Nous explorerons également les différentes méthodes de traitement utilisant le chitosane, en
mettant l'accent sur leur efficacité et leur applicabilité dans le contexte de l'aquaculture.
De plus, nous discuterons des défis potentiels associés à l'utilisation du chitosane et des
stratégies possibles pour surmonter ces obstacles, afin de fournir des recommandations pratiques
