CHAPITRE I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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l’économie bleu et la santé humaine à travers la transmission des agents pathogènes et les toxines.
En comparaison avec le sous-vecteur des eaux de ballast, le biofouling des coques des navires est
moins couvert par les études ayant ciblés la problématique des espèces invasive. Les études sur le
biofouling, ont montré que ce dernier est un phénomène séquentiel et très complexe, et de ce fait,
toute tentative de modélisation de ce phénomène sera entravée par plusieurs limites. La coque du
navire (surface mouillée) est considérée comme le substrat nécessaire à l’adhésion, la croissance
et la reproduction des espèces fouling. Néanmoins, cette surface est divisée en différentes parties,
chacune avec son potentiel d’abriter les ENIs, ce qui complique d’avantage le phénomène du
biofouling des coques des navires. Il a été aussi démontré, que le biote transporté sur les coques
des navires est sujet à une série d’obstacles qui définissent fondamentalement, la réussite ou
l’échec de ces espèces à survivre durant les routes de navigation et à s’établir dans l’écosystème
récepteur. Ceci, nous renseigne sur la nécessité de tenir compte de tous ces facteurs limitants dans
les études d’évaluation du risque d’introduction/invasion des espèces non-indigènes par le
biofouling des coques des navires. La compilation de ces études et du savoir sur les espèces nonindigène/invasive, sur le transport maritime, sur le phénomène du biofouling a permis à
l’Organisation Maritime International de définir un cadre réglementaire pour atténuer le risque de
propagation et d’invasion des espèces aquatique envahissante par le biofouling des coques de
navires (OMI, 2011, Annexe I, II de ce document).
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l’économie bleu et la santé humaine à travers la transmission des agents pathogènes et les toxines.
En comparaison avec le sous-vecteur des eaux de ballast, le biofouling des coques des navires est
moins couvert par les études ayant ciblés la problématique des espèces invasive. Les études sur le
biofouling, ont montré que ce dernier est un phénomène séquentiel et très complexe, et de ce fait,
toute tentative de modélisation de ce phénomène sera entravée par plusieurs limites. La coque du
navire (surface mouillée) est considérée comme le substrat nécessaire à l’adhésion, la croissance
et la reproduction des espèces fouling. Néanmoins, cette surface est divisée en différentes parties,
chacune avec son potentiel d’abriter les ENIs, ce qui complique d’avantage le phénomène du
biofouling des coques des navires. Il a été aussi démontré, que le biote transporté sur les coques
des navires est sujet à une série d’obstacles qui définissent fondamentalement, la réussite ou
l’échec de ces espèces à survivre durant les routes de navigation et à s’établir dans l’écosystème
récepteur. Ceci, nous renseigne sur la nécessité de tenir compte de tous ces facteurs limitants dans
les études d’évaluation du risque d’introduction/invasion des espèces non-indigènes par le
biofouling des coques des navires. La compilation de ces études et du savoir sur les espèces nonindigène/invasive, sur le transport maritime, sur le phénomène du biofouling a permis à
l’Organisation Maritime International de définir un cadre réglementaire pour atténuer le risque de
propagation et d’invasion des espèces aquatique envahissante par le biofouling des coques de
navires (OMI, 2011, Annexe I, II de ce document).
