CHAPITRE I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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Figure I-12. Conceptualisation des événements successifs et des pressions sélectives qu'un organisme antisalissure
introduit rencontrera au cours de son adhésion jusqu’à son établissement dans un nouvel environnement (COUTTS
et al., 2010a).
I.9.1 Revêtements antisalissures
Les revêtements antisalissures sont des peintures spéciales appliquées sur la coque du navire pour
ralentir la croissance d’organismes marins sur la surface mouillée, cette croissance peut affecter
les performances et la durabilité du navire. En plus d'empêcher les organismes marins de s’attacher
à la coque, le revêtement antifouling peut également servir de barrière contre la corrosion de la
coque qui dégrade et affaiblit le métal. Il améliore également le flux d'eau (écoulement laminaire)
passant par la coque du navire. Cette peinture empêche la croissance des organismes du biofouling.
Sa résine autopolissante et son biocide, tel que l'oxyde cuivreux accompagné d'un biocide
renforçateur, aident à prévenir les organismes de la biosalissure (SILVA et al., 2019).
La performance d’une peinture antifouling est évaluée en fonction de l’efficacité de cette dernière,
c’est à-dire en fonction de la réduction du taux de couverture du fouling induite par l’utilisation de
cette peinture (Tab.I-4).
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La biosalissure « biofouling » de la coque des navires, une menace pour la biodiversité du milieu marin - 53/217

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