CHAPITRE I : SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
24
Figure I-7. Représentation schématique des principales barrières limitant la propagation des espèces exotiques
introduites. Ces barrières sont : (A) barrière(s) géographique(s), (B) captivité ou culture (pour ces espèces), (C)
barrières de survie et de reproduction, (D) barrières de dispersion locale/régionale, et E) Barrière(s)
environnementale(s). Les flèches A à E indiquent les chemins suivis par les différentes espèces pour atteindre les
différents états de d'espèce exotique introduite à espèce envahissante. Source : BLACKBURN et al. (2011).
Le passage d’une espèce exotique au stade d’espèce envahissante est difficile à prévenir, car cela
n’arrive pas toujours. Généralement, le processus d'invasion se compose de plusieurs étapes
majeures, du transport d'une espèce dans de nouveaux habitats jusqu'à son établissement et sa
propagation éventuelle (Fig. I-7). Chacune de ces étapes est limitée par un ensemble de barrières
qui déterminent si l'espèce passe ou non à l'étape suivante du processus d'invasion et finalement
devenir une espèce envahissante (BLACKBURN et al., 2011). Durant cette phase finale
d'invasion, l'espèce peut finalement aussi être affectée par des cycles d'expansion et de
ralentissement et passer par des périodes de déclin ou de croissance de la population, comme cela
a été observé chez plusieurs espèces exotiques marines au cours des premières années d'invasion
(CARLTON, 1996b). Pour cette raison, on suppose généralement que le meilleur facteur pour
distinguer une espèce envahissante d'autres espèces exotiques est que son caractère invasif a été
prouvé ailleurs dans le monde (BOUDOURESQUE et VERLAQUE, 2002).
I.6 Vecteurs d’introductions d’espèces non-indigènes
Il existe plusieurs voies d’introductions et d’échanges d’espèces non-indigènes dans le milieu
aquatique. Ces voies peuvent être naturelles ou anthropiques (mécanismes de transport liés à
24
Figure I-7. Représentation schématique des principales barrières limitant la propagation des espèces exotiques
introduites. Ces barrières sont : (A) barrière(s) géographique(s), (B) captivité ou culture (pour ces espèces), (C)
barrières de survie et de reproduction, (D) barrières de dispersion locale/régionale, et E) Barrière(s)
environnementale(s). Les flèches A à E indiquent les chemins suivis par les différentes espèces pour atteindre les
différents états de d'espèce exotique introduite à espèce envahissante. Source : BLACKBURN et al. (2011).
Le passage d’une espèce exotique au stade d’espèce envahissante est difficile à prévenir, car cela
n’arrive pas toujours. Généralement, le processus d'invasion se compose de plusieurs étapes
majeures, du transport d'une espèce dans de nouveaux habitats jusqu'à son établissement et sa
propagation éventuelle (Fig. I-7). Chacune de ces étapes est limitée par un ensemble de barrières
qui déterminent si l'espèce passe ou non à l'étape suivante du processus d'invasion et finalement
devenir une espèce envahissante (BLACKBURN et al., 2011). Durant cette phase finale
d'invasion, l'espèce peut finalement aussi être affectée par des cycles d'expansion et de
ralentissement et passer par des périodes de déclin ou de croissance de la population, comme cela
a été observé chez plusieurs espèces exotiques marines au cours des premières années d'invasion
(CARLTON, 1996b). Pour cette raison, on suppose généralement que le meilleur facteur pour
distinguer une espèce envahissante d'autres espèces exotiques est que son caractère invasif a été
prouvé ailleurs dans le monde (BOUDOURESQUE et VERLAQUE, 2002).
I.6 Vecteurs d’introductions d’espèces non-indigènes
Il existe plusieurs voies d’introductions et d’échanges d’espèces non-indigènes dans le milieu
aquatique. Ces voies peuvent être naturelles ou anthropiques (mécanismes de transport liés à
