Introduction générale
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Dans le premier chapitre, nous présentons une synthèse bibliographique sur les espèces nonindigènes ; leur mode de transfert dans le milieu marin, leur impacts, l’importance du transport
dans le commerce international en tant que vecteur de transfert de propagation des espèces
aquatiques non-indigènes. Nous aborderons par la suite le processus d’invasion biologique par le
biofouling de la coque et les facteurs favorisant l’accumulation des espèces sur la coque d’un
navire avec un aperçu du cadre réglementaire de la gestion de ce dernier.
Le deuxième chapitre sera réservé à la modélisation mathématique du risque d’introduction des
ENIs au port d’Arzew, et la spatialisation des résultats sur un système d’information géographique
SIG. La cartographie développée est un outil de classement des ports et écorégions donneurs de
biofouling, selon leur niveau de risque.
Le troisième chapitre est une bio-surveillance du port d’Alger afin d’identifier les principaux
taxons de fouling introduits dans cette zone et leur impact potentiel sur l’environnement marin tiré
à partir des travaux de recherche effectués sur chaque espèce.
Nous reconnaissons qu’il est difficile aujourd’hui d’entamer une étude complète sur la
problématique de la biosalissure. Car de nombreux paramètres ne sont actuellement pas
disponibles, notamment, les informations concernant l’exploitation de chaque navire en escale,
tels que : la date du dernier nettoyage de la carène (carénage), le mode de gestion à bord, et les
zones de navigation fréquentées... etc. Nous avons essayé d’aborder le maximum d’aspects
entourant la problématique de l’introduction des espèces marines, par le biofouling des navires.
La finalité étant de proposer des solutions réglementaires aux décideurs, pour la prise en charge
effective de ce fléau, notamment, l’instauration de mesures spécifiques sur certaines catégories de
navires ayant l’impact le plus élevé comme les Tankers GNL et GPL et les Pétroliers et
Chimiquiers.
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Dans le premier chapitre, nous présentons une synthèse bibliographique sur les espèces nonindigènes ; leur mode de transfert dans le milieu marin, leur impacts, l’importance du transport
dans le commerce international en tant que vecteur de transfert de propagation des espèces
aquatiques non-indigènes. Nous aborderons par la suite le processus d’invasion biologique par le
biofouling de la coque et les facteurs favorisant l’accumulation des espèces sur la coque d’un
navire avec un aperçu du cadre réglementaire de la gestion de ce dernier.
Le deuxième chapitre sera réservé à la modélisation mathématique du risque d’introduction des
ENIs au port d’Arzew, et la spatialisation des résultats sur un système d’information géographique
SIG. La cartographie développée est un outil de classement des ports et écorégions donneurs de
biofouling, selon leur niveau de risque.
Le troisième chapitre est une bio-surveillance du port d’Alger afin d’identifier les principaux
taxons de fouling introduits dans cette zone et leur impact potentiel sur l’environnement marin tiré
à partir des travaux de recherche effectués sur chaque espèce.
Nous reconnaissons qu’il est difficile aujourd’hui d’entamer une étude complète sur la
problématique de la biosalissure. Car de nombreux paramètres ne sont actuellement pas
disponibles, notamment, les informations concernant l’exploitation de chaque navire en escale,
tels que : la date du dernier nettoyage de la carène (carénage), le mode de gestion à bord, et les
zones de navigation fréquentées... etc. Nous avons essayé d’aborder le maximum d’aspects
entourant la problématique de l’introduction des espèces marines, par le biofouling des navires.
La finalité étant de proposer des solutions réglementaires aux décideurs, pour la prise en charge
effective de ce fléau, notamment, l’instauration de mesures spécifiques sur certaines catégories de
navires ayant l’impact le plus élevé comme les Tankers GNL et GPL et les Pétroliers et
Chimiquiers.
