Chapitre III : Bio-surveillance des espèces non-indigènes de biofouling dans le port
d’Alger
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lieu, viennent les espèces Tricellaria inopinata et Botryllus schlosseri qui sont très abondantes
dans deux stations seulement (Tab.III-2).
Le nombre d'espèces non indigènes et Cryptogéniques trouvées dans cette étude est sous-estimé
en raison des contraintes de temps et d'un échantillonnage limité en termes de superficie, de
profondeur et de type de substrat. En effet, en comparant le nombre d’études sur les espèces non
indigènes dans les ports de la méditerranée, l’Algérie représente le pays méditerranéen le moins
couvert par les études sur le biofouling et les ENIs.
Les espèces non-indigènes trouvés lors de cette étude (08 espèces ) est identique au nombre
d’espèces introduites trouvé dans d’autres ports de la méditerranéens (ZENETOS et al., 2017;
FERRARIO et al., 2019b; SPAGNOLO et al., 2019; TEMPESTI et al., 2020). Effectivement, si
l’on compare le nombre des ENIs trouvés au cours de cette étude avec le nombre d’espèces nonindigènes échantillonnées dans les coques de 367 navires plaisanciers au nord de la méditerranée,
nous constatons une grande concordance. Dans leur étude sur le fouling, FERRARIO et al. (2019b)
ont recensés 33 ENIs dans 20 marinas en Méditerranée ; 10 ENIs à Licata, 09 ENIs à Ragusa , 08
ENIs à Riposto, 08 ENIs à Agios Nikolaos , 07 ENIs à Crète , 08 ENIs à Rhodes Island (8). Ces
résultats suggèrent l’existence d’une grande corrélation entre le nombre des ENIs trouvés sur les
coques des navires et celles échantillonnées sur les autres structures immergés dans les ports. 04
espèces en commun ont été identifiées lors de cette présente étude : Styela plicata (Lesueur, 1823),
Tricellaria inopinata (d’Hondt & Occhipinti Ambrogi, 1985), Paranthura japonica (Richardson,
1909), Paraleucilla magna (Klautau, Monteiro & Borojevic, 2004). Cette concordance démontre
que les espèces du fouling introduites par les coques des navires commerciaux sont susceptibles
de se détacher de la coque de ces derniers et de se propager dans les milieux environnants et
peuvent coloniser les coques d’autres navires (par exemple les bateaux de pêches et de plaisance)
qui leur serviront de vecteur de propagation secondaire.
Dans l’étude qui a contribué à la connaissance des espèces non indigènes sur la côte algérienne au
port d'Arzew, BENSARI et al. (2020) ont répertoriés 06 espèces non indigènes et 04 espèces
cryptogénique. Le nombre d’espèces non-indigènes signalé dans cette étude est
approximativement le même nombre trouvé lors de la présente étude. De côté de diversité
spécifique, nos résultat sont différents de cette étude, malgré que les deux ports sont de la côte
algérienne, seulement 04 espèces sont en commun : Zeuxo coralensis, Bugula neritina, Botryllus
schlosseri, Paraleucilla magna, cette différence peut-être dû aux conditions du milieu et à
l’adaptation des espèces ou bien à la limitation de l’échantillonnage en terme de surface et de
d’Alger
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lieu, viennent les espèces Tricellaria inopinata et Botryllus schlosseri qui sont très abondantes
dans deux stations seulement (Tab.III-2).
Le nombre d'espèces non indigènes et Cryptogéniques trouvées dans cette étude est sous-estimé
en raison des contraintes de temps et d'un échantillonnage limité en termes de superficie, de
profondeur et de type de substrat. En effet, en comparant le nombre d’études sur les espèces non
indigènes dans les ports de la méditerranée, l’Algérie représente le pays méditerranéen le moins
couvert par les études sur le biofouling et les ENIs.
Les espèces non-indigènes trouvés lors de cette étude (08 espèces ) est identique au nombre
d’espèces introduites trouvé dans d’autres ports de la méditerranéens (ZENETOS et al., 2017;
FERRARIO et al., 2019b; SPAGNOLO et al., 2019; TEMPESTI et al., 2020). Effectivement, si
l’on compare le nombre des ENIs trouvés au cours de cette étude avec le nombre d’espèces nonindigènes échantillonnées dans les coques de 367 navires plaisanciers au nord de la méditerranée,
nous constatons une grande concordance. Dans leur étude sur le fouling, FERRARIO et al. (2019b)
ont recensés 33 ENIs dans 20 marinas en Méditerranée ; 10 ENIs à Licata, 09 ENIs à Ragusa , 08
ENIs à Riposto, 08 ENIs à Agios Nikolaos , 07 ENIs à Crète , 08 ENIs à Rhodes Island (8). Ces
résultats suggèrent l’existence d’une grande corrélation entre le nombre des ENIs trouvés sur les
coques des navires et celles échantillonnées sur les autres structures immergés dans les ports. 04
espèces en commun ont été identifiées lors de cette présente étude : Styela plicata (Lesueur, 1823),
Tricellaria inopinata (d’Hondt & Occhipinti Ambrogi, 1985), Paranthura japonica (Richardson,
1909), Paraleucilla magna (Klautau, Monteiro & Borojevic, 2004). Cette concordance démontre
que les espèces du fouling introduites par les coques des navires commerciaux sont susceptibles
de se détacher de la coque de ces derniers et de se propager dans les milieux environnants et
peuvent coloniser les coques d’autres navires (par exemple les bateaux de pêches et de plaisance)
qui leur serviront de vecteur de propagation secondaire.
Dans l’étude qui a contribué à la connaissance des espèces non indigènes sur la côte algérienne au
port d'Arzew, BENSARI et al. (2020) ont répertoriés 06 espèces non indigènes et 04 espèces
cryptogénique. Le nombre d’espèces non-indigènes signalé dans cette étude est
approximativement le même nombre trouvé lors de la présente étude. De côté de diversité
spécifique, nos résultat sont différents de cette étude, malgré que les deux ports sont de la côte
algérienne, seulement 04 espèces sont en commun : Zeuxo coralensis, Bugula neritina, Botryllus
schlosseri, Paraleucilla magna, cette différence peut-être dû aux conditions du milieu et à
l’adaptation des espèces ou bien à la limitation de l’échantillonnage en terme de surface et de
