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Cette analyse a porté sur un métal essentiel (fer), trois éléments en traces (cuivre, zinc, et
nickel) et deux métaux toxiques (plomb et cadmium). La figure présente les courbes
d'étalonnage pour les différents métaux analysés sont présentés en Annexe 4.
- Le blanc
Un blanc est inséré avec chaque série de 10 échantillons. On met 1 ml d’eau régal (HNO₃ + HCl, 1/3
V/V).
III.6. Analyse des métaux traces et du fer dans les sédiments
L'analyse des ETM dans les sédiments a été effectuée par spectrométrie absorption atomique
(SAA) au plateau technique de l'ENSSMAL (Fig. 11). Cette analyse nécessite une étape
préliminaire de minéralisation, qui consiste à extraire les ETM de la matrice sédimentaire en
la détruisant.
Figure 11. SAA Perkin Elmer Analyst 700 (plateau technique, ENSSMAL)
Diverses techniques de minéralisation existent, se basant sur les affinités des ETM avec les
réactifs utilisés. Elles peuvent être classées en deux catégories principales : digestion humide
et calcination sèche. Ces techniques peuvent être employées seules ou combinées.
Dans cette étude, la minéralisation par digestion humide a été choisie. Elle utilise deux acides
forts (acide nitrique et acide chlorhydrique) à chaud et sous pression. Cette méthode permet
d'obtenir une récupération des métaux biodisponible.
III.6.1. La spectrométrie absorption atomique
La méthode utilisée dans cette étude est la spectrométrie d’absorption atomique (SAA),
permettant de doser environ soixante éléments à l’état de traces. Cette technique quantitative
est sensible, fiable et comparative, nécessitant un étalonnage.
La spectrophotométrie d'absorption atomique est une méthode d'analyse largement utilisée,
comme le soulignent Forstner et Salomons (1980), et considérée comme bien adaptée, selon
Boust (1981), et recommandée par des experts pour le dosage des métaux traces, comme
indiqué par Asso (1982). De plus, d'après Lajunen (1992), cité dans Alloway et Ayres (1997),
Cette analyse a porté sur un métal essentiel (fer), trois éléments en traces (cuivre, zinc, et
nickel) et deux métaux toxiques (plomb et cadmium). La figure présente les courbes
d'étalonnage pour les différents métaux analysés sont présentés en Annexe 4.
- Le blanc
Un blanc est inséré avec chaque série de 10 échantillons. On met 1 ml d’eau régal (HNO₃ + HCl, 1/3
V/V).
III.6. Analyse des métaux traces et du fer dans les sédiments
L'analyse des ETM dans les sédiments a été effectuée par spectrométrie absorption atomique
(SAA) au plateau technique de l'ENSSMAL (Fig. 11). Cette analyse nécessite une étape
préliminaire de minéralisation, qui consiste à extraire les ETM de la matrice sédimentaire en
la détruisant.
Figure 11. SAA Perkin Elmer Analyst 700 (plateau technique, ENSSMAL)
Diverses techniques de minéralisation existent, se basant sur les affinités des ETM avec les
réactifs utilisés. Elles peuvent être classées en deux catégories principales : digestion humide
et calcination sèche. Ces techniques peuvent être employées seules ou combinées.
Dans cette étude, la minéralisation par digestion humide a été choisie. Elle utilise deux acides
forts (acide nitrique et acide chlorhydrique) à chaud et sous pression. Cette méthode permet
d'obtenir une récupération des métaux biodisponible.
III.6.1. La spectrométrie absorption atomique
La méthode utilisée dans cette étude est la spectrométrie d’absorption atomique (SAA),
permettant de doser environ soixante éléments à l’état de traces. Cette technique quantitative
est sensible, fiable et comparative, nécessitant un étalonnage.
La spectrophotométrie d'absorption atomique est une méthode d'analyse largement utilisée,
comme le soulignent Forstner et Salomons (1980), et considérée comme bien adaptée, selon
Boust (1981), et recommandée par des experts pour le dosage des métaux traces, comme
indiqué par Asso (1982). De plus, d'après Lajunen (1992), cité dans Alloway et Ayres (1997),
