CHAPITRE I
Synthèse Bibliographique
FIG. I.3 – Co-sélection de résistance aux métaux lourds et à l’imipinème chez les bactéries à Gram
négatif (Baker-Austin et al.,2006)
FIG. I.4 – Schématisation des interactions entre métaux et bactéries (adaptée de Ledin, 2000). S :
groupement réactif présent sur la paroir bactérien. M e
2+ : un cation métallique. Org : un composé
organique
L’application de communautés microbiennes à grande échelle dans l’élimination des métaux lourds
et le traitement des déchets ménagers et industriels est bien connue (Brar et al.,2006 ;Gadd, 2010).
La bioremediation représente une option prometteuse par rapport aux techniques actuelles pour
détoxifier et extraire les métaux nocifs (Fisher et Frood, 1980). Cette approche s’avère la plus
performante et économique pour dépolluer les sites contaminés par les métaux lourds. Des études
ont révélé que les micro-organismes autochtones et les associations symbiotiques entre plantes et
microbes présentent une tolérance aux fortes teneurs en métaux lourds via divers mécanismes (Paul
et al., 2005).
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Synthèse Bibliographique
FIG. I.3 – Co-sélection de résistance aux métaux lourds et à l’imipinème chez les bactéries à Gram
négatif (Baker-Austin et al.,2006)
FIG. I.4 – Schématisation des interactions entre métaux et bactéries (adaptée de Ledin, 2000). S :
groupement réactif présent sur la paroir bactérien. M e
2+ : un cation métallique. Org : un composé
organique
L’application de communautés microbiennes à grande échelle dans l’élimination des métaux lourds
et le traitement des déchets ménagers et industriels est bien connue (Brar et al.,2006 ;Gadd, 2010).
La bioremediation représente une option prometteuse par rapport aux techniques actuelles pour
détoxifier et extraire les métaux nocifs (Fisher et Frood, 1980). Cette approche s’avère la plus
performante et économique pour dépolluer les sites contaminés par les métaux lourds. Des études
ont révélé que les micro-organismes autochtones et les associations symbiotiques entre plantes et
microbes présentent une tolérance aux fortes teneurs en métaux lourds via divers mécanismes (Paul
et al., 2005).
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