CHAPITRE I
Synthèse Bibliographique
FIG. I.1 – Les voies de contamination des aliments par les métaux (Adriano et al., 2001).
• Impact sur la santé humaine
Les métaux lourds, même à de très faibles concentrations, sont toxiques et peuvent avoir des
effets néfastes sur la santé humaine, notamment en contaminant les chaînes alimentaires. Ils
provoquent un stress oxydatif en générant des radicaux libres, ce qui augmente la production
d’espèces réactives de l’oxygène (ROS). Ce déséquilibre dans la balance prooxydant/antioxydante des cellules peut entraîner des dommages cellulaires et conduire à la mort cellulaire.
La contamination par les métaux lourds nécessite donc une attention particulière en raison
de ses conséquences graves pour la santé humaine (Memon et Schröder, 2009 ; SánchezChardi et al., 2009). En effet, ces métaux toxiques s’accumulent dans l’organisme, perturbant son fonctionnement interne et réduisant la capacité des personnes à réagir et à s’adapter
aux différentes situations. Certains métaux lourds sont connus pour leurs effets tératogènes,
pouvant causer des malformations congénitales, tandis que d’autres peuvent altérer la fertilité. Ainsi, la présence de ces contaminants met en péril les fonctions vitales de l’être humain
(Sisca et al., 2009).
• Impact sur les microorganismes
Les bactéries, aussi bien que les virus peuvent subir les effets des métaux lourds. L’interaction
entre les bactéries et les métaux lourds a principalement été étudiée dans des environnements
extrêmes. La nature de ces interactions dépend du rôle biologique du métal dans la cellule.
Certains métaux lourds, comme le nickel (Ni), le cobalt (Co), le zinc (Zn) et le fer (Fe), sont
des cofacteurs essentiels pour la stabilité ou la conformation de certaines protéines, mais ils
deviennent toxiques à des concentrations élevées (Monchy, 2007).
I.2 Tolérance et résistance des bactéries aux métaux lourds
Gadd (1992) définit la tolérance comme la capacité d’un organisme à gérer la toxicité des métaux
grâce à ses propriétés intrinsèques. En revanche, il décrit la résistance comme la capacité de sur6
Synthèse Bibliographique
FIG. I.1 – Les voies de contamination des aliments par les métaux (Adriano et al., 2001).
• Impact sur la santé humaine
Les métaux lourds, même à de très faibles concentrations, sont toxiques et peuvent avoir des
effets néfastes sur la santé humaine, notamment en contaminant les chaînes alimentaires. Ils
provoquent un stress oxydatif en générant des radicaux libres, ce qui augmente la production
d’espèces réactives de l’oxygène (ROS). Ce déséquilibre dans la balance prooxydant/antioxydante des cellules peut entraîner des dommages cellulaires et conduire à la mort cellulaire.
La contamination par les métaux lourds nécessite donc une attention particulière en raison
de ses conséquences graves pour la santé humaine (Memon et Schröder, 2009 ; SánchezChardi et al., 2009). En effet, ces métaux toxiques s’accumulent dans l’organisme, perturbant son fonctionnement interne et réduisant la capacité des personnes à réagir et à s’adapter
aux différentes situations. Certains métaux lourds sont connus pour leurs effets tératogènes,
pouvant causer des malformations congénitales, tandis que d’autres peuvent altérer la fertilité. Ainsi, la présence de ces contaminants met en péril les fonctions vitales de l’être humain
(Sisca et al., 2009).
• Impact sur les microorganismes
Les bactéries, aussi bien que les virus peuvent subir les effets des métaux lourds. L’interaction
entre les bactéries et les métaux lourds a principalement été étudiée dans des environnements
extrêmes. La nature de ces interactions dépend du rôle biologique du métal dans la cellule.
Certains métaux lourds, comme le nickel (Ni), le cobalt (Co), le zinc (Zn) et le fer (Fe), sont
des cofacteurs essentiels pour la stabilité ou la conformation de certaines protéines, mais ils
deviennent toxiques à des concentrations élevées (Monchy, 2007).
I.2 Tolérance et résistance des bactéries aux métaux lourds
Gadd (1992) définit la tolérance comme la capacité d’un organisme à gérer la toxicité des métaux
grâce à ses propriétés intrinsèques. En revanche, il décrit la résistance comme la capacité de sur6
