Introduction
elles génèrent souvent des sous-produits secondaires toxiques, ce qui soulève des préoccupations
environnementales supplémentaires et justifie la recherche d’alternatives plus durables.
La bioremédiation bactérienne des effluents industriels chargés en métaux lourds s’impose comme
une alternative prometteuse aux méthodes physico-chimiques conventionnelles, offrant une approche plus durable et économiquement viable. Les microorganismes adaptés, facilement cultivables et peu coûteux à mettre en œuvre, démontrent une remarquable efficacité dans la séquestration, la transformation et la dégradation des contaminants métalliques (Ayangbenro & Babalola,
2017). Les processus microbiens, réalisables in situ, réduisent considérablement les coûts opérationnels et l’impact environnemental (Dixit et al., 2015). Des souches bactériennes résistantes
comme Pseudomonas, Bacillus et Cupriavidus ont prouvé leur capacité à éliminer efficacement
une large gamme de métaux toxiques des eaux usées industrielles (Saha et al., 2017 ; Ojuederie
& Babalola, 2017). Cette approche biotechnologique va au-delà du simple traitement des effluents
en offrant la possibilité de récupérer des métaux précieux, ajoutant ainsi une dimension de valorisation économique au processus de dépollution (Fomina& Gadd, 2014).
Suite à ces perspectives prometteuses en bioremédiation bactérienne, notre étude vise à évaluer la
tolérance aux métaux lourds des bactéries isolées de milieu marin influencé par l’anthropisation,
et d’évaluer le potentiel de certaines d’entre elles pour réduire le chrome hexavalent. Ce métal est
particulièrement ciblé en raison de la pollution croissante due aux rejets des tanneries, des industries de galvanoplastie, de la production d’acier inoxydable et de la fabrication de pigments et de
peintures. Ces activités industrielles contribuent de manière significative à la contamination environnementale par le chrome hexavalent, ce qui souligne l’urgence de développer des solutions de
bioremédiation efficaces et durables pour ce polluant extrêmement toxique et mobile dans l’environnement. Dans le cadre de cette étude, les objectifs se divisent en deux volets principaux :
1. Évaluation et caractérisation de la résistance aux métaux lourds des bactéries isolées du milieu marin.
2. Exploration du potentiel des souches résistantes dans l’élimination du chrome hexavalent,
en étudiant l’influence de plusieurs paramètres.
Le premier chapitre présente une synthèse bibliographique sur les métaux lourds, en abordant leur
toxicité, leur persistance environnementale, leurs impacts néfastes sur les écosystèmes aquatiques,
les mécanismes de résistance bactérienne, et l’importance des techniques de bioremédiation pour
atténuer cette pollution industrielle.
Le deuxième chapitre expose le matériel et méthodes mis en œuvre couvrant l’analyse de la charge
bactérienne des sites étudiés, l’évaluation de la résistance aux métaux lourds, l’identification et la
caractérisation des isolats résistants aux métaux lourds, ainsi que l’évaluation de leur capacité à
biorémédier le chrome hexavalent dans diverses conditions.
Le troisième chapitre présente et discute les résultats obtenus.
Le travail se conclura par une synthèse générale des résultats et une discussion sur les perspectives
futures de la recherche.
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elles génèrent souvent des sous-produits secondaires toxiques, ce qui soulève des préoccupations
environnementales supplémentaires et justifie la recherche d’alternatives plus durables.
La bioremédiation bactérienne des effluents industriels chargés en métaux lourds s’impose comme
une alternative prometteuse aux méthodes physico-chimiques conventionnelles, offrant une approche plus durable et économiquement viable. Les microorganismes adaptés, facilement cultivables et peu coûteux à mettre en œuvre, démontrent une remarquable efficacité dans la séquestration, la transformation et la dégradation des contaminants métalliques (Ayangbenro & Babalola,
2017). Les processus microbiens, réalisables in situ, réduisent considérablement les coûts opérationnels et l’impact environnemental (Dixit et al., 2015). Des souches bactériennes résistantes
comme Pseudomonas, Bacillus et Cupriavidus ont prouvé leur capacité à éliminer efficacement
une large gamme de métaux toxiques des eaux usées industrielles (Saha et al., 2017 ; Ojuederie
& Babalola, 2017). Cette approche biotechnologique va au-delà du simple traitement des effluents
en offrant la possibilité de récupérer des métaux précieux, ajoutant ainsi une dimension de valorisation économique au processus de dépollution (Fomina& Gadd, 2014).
Suite à ces perspectives prometteuses en bioremédiation bactérienne, notre étude vise à évaluer la
tolérance aux métaux lourds des bactéries isolées de milieu marin influencé par l’anthropisation,
et d’évaluer le potentiel de certaines d’entre elles pour réduire le chrome hexavalent. Ce métal est
particulièrement ciblé en raison de la pollution croissante due aux rejets des tanneries, des industries de galvanoplastie, de la production d’acier inoxydable et de la fabrication de pigments et de
peintures. Ces activités industrielles contribuent de manière significative à la contamination environnementale par le chrome hexavalent, ce qui souligne l’urgence de développer des solutions de
bioremédiation efficaces et durables pour ce polluant extrêmement toxique et mobile dans l’environnement. Dans le cadre de cette étude, les objectifs se divisent en deux volets principaux :
1. Évaluation et caractérisation de la résistance aux métaux lourds des bactéries isolées du milieu marin.
2. Exploration du potentiel des souches résistantes dans l’élimination du chrome hexavalent,
en étudiant l’influence de plusieurs paramètres.
Le premier chapitre présente une synthèse bibliographique sur les métaux lourds, en abordant leur
toxicité, leur persistance environnementale, leurs impacts néfastes sur les écosystèmes aquatiques,
les mécanismes de résistance bactérienne, et l’importance des techniques de bioremédiation pour
atténuer cette pollution industrielle.
Le deuxième chapitre expose le matériel et méthodes mis en œuvre couvrant l’analyse de la charge
bactérienne des sites étudiés, l’évaluation de la résistance aux métaux lourds, l’identification et la
caractérisation des isolats résistants aux métaux lourds, ainsi que l’évaluation de leur capacité à
biorémédier le chrome hexavalent dans diverses conditions.
Le troisième chapitre présente et discute les résultats obtenus.
Le travail se conclura par une synthèse générale des résultats et une discussion sur les perspectives
futures de la recherche.
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