Chapitre I : La pollution marine par les métaux lourds
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usées. Les métaux lourds diffus dans l'environnement, résultant des activités agricoles,
comprennent principalement les engrais phosphatés, les pesticides et les produits
phytosanitaires, ainsi que les additifs alimentaires utilisés dans l'élevage (Amiard, 2011).
I.5.4 Effets toxiques des métaux lourds sur l’écosystème aquatique
Les métaux lourds peuvent contaminer les eaux de surface et souterraines, perturbant ainsi
l’équilibre des écosystèmes aquatiques. À des concentrations élevées, ces métaux deviennent
toxiques en raison de leur capacité à s’accumuler dans les organismes vivants (Belabed,
2010).
Une des principales conséquences de la présence des métaux dans l’eau de mer est leur
passage dans la biomasse. Ce transfert peut entraîner des toxicités directes, se manifestant
rapidement par une atteinte de la biomasse, ou indirectes, liées à l’accumulation progressive
de ces métaux par les organismes (Ramade, 1998).
La faune des milieux aquatiques est exposée à un phénomène de bioaccumulation métallique.
Les fruits de mer, mollusques et crustacés, et dans une moindre mesure certains poissons, sont
d'excellents capteurs de polluants. Ces organismes accumulent principalement le cadmium et,
dans une moindre mesure, le plomb, mais peu le mercure. Les intoxications les plus graves
chez l’homme, notamment pour le mercure, ont souvent été liées à la consommation de
poissons (Belabed, 2010).
Aux niveaux trophiques supérieurs, les effets observés incluent un retard du développement
des embryons, des malformations et une croissance ralentie des adultes chez les poissons, les
mollusques et les crustacés (Chouti et al, 2010).
I.5.5 Effets sur la santé humaine
Les métaux lourds peuvent exercer une toxicité sur de nombreux systèmes physiologiques
comme les systèmes cardio-vasculaire, nerveux, rénal, osseux et hépatique. Cette toxicité
s'exprime particulièrement lors d'une exposition prolongée, même à faibles doses de ces
éléments toxiques, entraînant alors des effets délétères observés au niveau de ces différents
systèmes chez les organismes contaminés (Christy C. Bridges, 2017).
I.5.6 Toxicité
La toxicité engendrée par les métaux lourds est modulée par plusieurs paramètres
physicochimiques et biologiques. Parmi les principaux, on peut citer leur solubilité qui
influence leur biodisponibilité, leur bioaccumulation au sein des organismes vivants qui
accentue leur toxicité au long cours, ainsi que leur capacité à induire la formation de radicaux
libres réactifs déclenchant un stress oxydant toxique pour les cellules. (Jaishankar et al.,
2014).
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usées. Les métaux lourds diffus dans l'environnement, résultant des activités agricoles,
comprennent principalement les engrais phosphatés, les pesticides et les produits
phytosanitaires, ainsi que les additifs alimentaires utilisés dans l'élevage (Amiard, 2011).
I.5.4 Effets toxiques des métaux lourds sur l’écosystème aquatique
Les métaux lourds peuvent contaminer les eaux de surface et souterraines, perturbant ainsi
l’équilibre des écosystèmes aquatiques. À des concentrations élevées, ces métaux deviennent
toxiques en raison de leur capacité à s’accumuler dans les organismes vivants (Belabed,
2010).
Une des principales conséquences de la présence des métaux dans l’eau de mer est leur
passage dans la biomasse. Ce transfert peut entraîner des toxicités directes, se manifestant
rapidement par une atteinte de la biomasse, ou indirectes, liées à l’accumulation progressive
de ces métaux par les organismes (Ramade, 1998).
La faune des milieux aquatiques est exposée à un phénomène de bioaccumulation métallique.
Les fruits de mer, mollusques et crustacés, et dans une moindre mesure certains poissons, sont
d'excellents capteurs de polluants. Ces organismes accumulent principalement le cadmium et,
dans une moindre mesure, le plomb, mais peu le mercure. Les intoxications les plus graves
chez l’homme, notamment pour le mercure, ont souvent été liées à la consommation de
poissons (Belabed, 2010).
Aux niveaux trophiques supérieurs, les effets observés incluent un retard du développement
des embryons, des malformations et une croissance ralentie des adultes chez les poissons, les
mollusques et les crustacés (Chouti et al, 2010).
I.5.5 Effets sur la santé humaine
Les métaux lourds peuvent exercer une toxicité sur de nombreux systèmes physiologiques
comme les systèmes cardio-vasculaire, nerveux, rénal, osseux et hépatique. Cette toxicité
s'exprime particulièrement lors d'une exposition prolongée, même à faibles doses de ces
éléments toxiques, entraînant alors des effets délétères observés au niveau de ces différents
systèmes chez les organismes contaminés (Christy C. Bridges, 2017).
I.5.6 Toxicité
La toxicité engendrée par les métaux lourds est modulée par plusieurs paramètres
physicochimiques et biologiques. Parmi les principaux, on peut citer leur solubilité qui
influence leur biodisponibilité, leur bioaccumulation au sein des organismes vivants qui
accentue leur toxicité au long cours, ainsi que leur capacité à induire la formation de radicaux
libres réactifs déclenchant un stress oxydant toxique pour les cellules. (Jaishankar et al.,
2014).
