CHAPITRE III
RESULTATS ET DISCUSSION
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Figure III.36 : Distribution spatiale du mercure (ng/g) au niveau de la baie de Bou-Ismail.
III.2.3 Corrélation entre les métaux traces, la granulométrique et la matière organique
totale des sédiments superficiels
Les corrélations entre les métaux traces, la granulométrique et la matière organique, peuvent
refléter la ou les sources de pollution et la dispersion des métaux traces associés aux sédiments
(Wang et al., 2015). Les éléments présentant des corrélations élevées peuvent partager des
sources communes, des affinités et des comportements analogues lors de la réactions de
transformation et de la migration sous certaines formes et conditions physico-chimiques (Wang
et al., 2012). Pour explorer les corrélations entre les métaux traces, l'analyse de corrélation de
Pearson (Tab. III.19) peut clairement faire apparaître deux groupes indiqués dans ce qui suit :
Groupe 1 : très forte corrélation positive entre le Cd, Cr, Cu, Zn, Pb avec un r > 0,8 (Tab.
III.19), cela corrobore les cartes de distribution spatiale (section III.2.2) (même allure de
distribution spatiale). Ces métaux pouvaient avoir des comportements similaires et des sources
communes. En plus, une corrélation significative est enregistrée entre ces métaux, la fraction
limoneuse et la MO (0,5< r <0,9), ce qui suggère que la matière organique a agi comme un puits
ou une source pour ces métaux dans les sédiments (Komada et al., 2016; Martínez-Santos et al.,
2015). Cependant, une corrélation significative est observée entre le Cd, Cr, Cu, Zn, Pb et le V
et Hg avec (0,5< r <0,7). Les coefficients de corrélation élevés entre les métaux donnent des
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Apports et accumulation des métaux traces dans les sédiments des baies d’Alger et de Marseille - 123/174

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