CHAPITRE III
RESULTATS ET DISCUSSION
121
ppb et 1207 ng/g, respectivement. Alors que, des concentrations de 136 et 177 ng/g sont relevé
dans les sédiments d’Alger plage et Rais Hamidou, respectivement, par Guendouzi et al. (2015).
Les valeurs élevées de mercure trouvées dans la baie d’Alger sont probablement dues aux
apports anthropiques de l’oued El Harrach, selon les valeurs trouvées dans les eaux d’oued
El Harrach par Bouchelouche and Arab (2020) qui atteignait 5 µg/L.
Nous signalons ici l’histoire des potiches de mercure perdues au niveau de quelques quais du
port d’Alger lors des opérations d’exportation du mercure par l’Algérie dans les années 70. Un
rapport historique existe et date de 1978. Ce rapport signale qu’environ 76 potiches (emballage
sous forme de flacon en acier spécifique pour l’élément Hg et pèse environ 35 kg) de mercure
perdues accidentellement dans le fond marin des quais. Plusieurs tentatives d’engagement des
travaux de repêchage/récupération de ces potiches qui s’avèrent longues et onéreuses. Comme
le fond marin (sédiments) se trouve à l’état d’anoxie totale, l’acier ne se corrode pas (milieu
réducteur), l’opération de repêchage a été annulée et différée dans le temps. Donc, le risque de
déversement de ce mercure dans les sédiments est écarté temporairement pour l’instant.
Cependant, il est impératif de ne pas mettre ce cas environnemental dans les oubliettes. Il faut
lui prêter une attention particulière pour programmer le repêchage/récupération en profitant des
opportunités qui peuvent s’offrir, notamment lors des opérations du dragage du port.
Figure III.35: Distribution spatiale du mercure (ng/g) au niveau de la baie d’Alger.
RESULTATS ET DISCUSSION
121
ppb et 1207 ng/g, respectivement. Alors que, des concentrations de 136 et 177 ng/g sont relevé
dans les sédiments d’Alger plage et Rais Hamidou, respectivement, par Guendouzi et al. (2015).
Les valeurs élevées de mercure trouvées dans la baie d’Alger sont probablement dues aux
apports anthropiques de l’oued El Harrach, selon les valeurs trouvées dans les eaux d’oued
El Harrach par Bouchelouche and Arab (2020) qui atteignait 5 µg/L.
Nous signalons ici l’histoire des potiches de mercure perdues au niveau de quelques quais du
port d’Alger lors des opérations d’exportation du mercure par l’Algérie dans les années 70. Un
rapport historique existe et date de 1978. Ce rapport signale qu’environ 76 potiches (emballage
sous forme de flacon en acier spécifique pour l’élément Hg et pèse environ 35 kg) de mercure
perdues accidentellement dans le fond marin des quais. Plusieurs tentatives d’engagement des
travaux de repêchage/récupération de ces potiches qui s’avèrent longues et onéreuses. Comme
le fond marin (sédiments) se trouve à l’état d’anoxie totale, l’acier ne se corrode pas (milieu
réducteur), l’opération de repêchage a été annulée et différée dans le temps. Donc, le risque de
déversement de ce mercure dans les sédiments est écarté temporairement pour l’instant.
Cependant, il est impératif de ne pas mettre ce cas environnemental dans les oubliettes. Il faut
lui prêter une attention particulière pour programmer le repêchage/récupération en profitant des
opportunités qui peuvent s’offrir, notamment lors des opérations du dragage du port.
Figure III.35: Distribution spatiale du mercure (ng/g) au niveau de la baie d’Alger.
