ZONE D’ETUDE
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l’éclosion et causer des anomalies du développement de l’oisillon.
Il n’existe pas de lien clair entre la quantité d’hydrocarbure déversée et l’impact probable sur les
oiseaux marins. Un déversement de faible ampleur pendant la saison de reproduction, ou dans
des zones de rassemblement d’importantes populations d’oiseaux marins, peut s’avérer
beaucoup plus dommageable qu’un plus grand déversement à une autre période de l’année
ou dans un autre environnement. Certaines espèces réagissent à la réduction de l’effectif des
colonies en pondant davantage d’œufs, en se reproduisant plus fréquemment ou par un
mécanisme de recrutement des juvéniles plus précoce dans le groupe reproducteur. Ces
processus peuvent faciliter le rétablissement mais celui-ci peut prendre plusieurs années et
dépend également de la disponibilité de nourriture et d’habitat ainsi que d’autres facteurs. Bien
que le constat de pertes à court et moyen terme n’ait rien d’inhabituel, les mécanismes de
rétablissement ci-dessus peuvent réussir à prévenir les impacts à long terme à l’échelle d’une
population. Cependant, dans certaines circonstances, un déversement d’hydrocarbures risque de
faire basculer une colonie marginale dans une situation de déclin permanent (Konan, K. E, &
Hamamata, S. J. N 2022).
Le nettoyage et la réhabilitation des oiseaux mazoutés peuvent être tentés mais, dans le cas de
nombreuses espèces, seul un petit nombre des oiseaux traités réussit généralement à survivre
au nettoyage. Une proportion encore plus faible des oiseaux nettoyés libérés survit dans la
nature et réussit à se reproduire. Les manchots font souvent exception et sont généralement plus
résilients que de nombreuses autres espèces. À condition d’être correctement manipulés, la
plupart survivront probablement au nettoyage et rejoindront des colonies reproductrices.
I.6.6.6.5 Mammifères et reptiles marins
Les baleines, les dauphins et autres cétacés peuvent être menacés par les hydrocarbures flottants
lorsqu’ils viennent à la surface pour respirer ou lorsqu’ils sautent hors de l’eau. Des lésions des
tissus nasaux et des yeux causées par les hydrocarbures ont été postulées. Cependant, lorsque
des mortalités ont été enregistrées, les nécropsies ont généralement conclu que la mort était due à
des causes autres que la pollution par les hydrocarbures. Alors que l’on pourrait croire les grands
mammifères marins tropicaux – tels que les siréniens herbivores (lamantins et dugongs) –
vulnérables, les cas signalés de dommages dus à la pollution par les hydrocarbures chez ces
animaux sont très rares. Les phoques, les loutres et autres mammifères marins qui sortent de l’eau
ou passent un certain temps à terre sont cependant plus susceptibles de rencontrer des
hydrocarbures et de souffrir de leurs effets. Les espèces qui dépendent de leur pelage pour
réguler leur température corporelle sont les plus menacées par les hydrocarbures. En effet, les
animaux peuvent mourir d’hypothermie ou d’hyperthermie, selon la saison, si leur pelage est
mêlé d’hydrocarbures.
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l’éclosion et causer des anomalies du développement de l’oisillon.
Il n’existe pas de lien clair entre la quantité d’hydrocarbure déversée et l’impact probable sur les
oiseaux marins. Un déversement de faible ampleur pendant la saison de reproduction, ou dans
des zones de rassemblement d’importantes populations d’oiseaux marins, peut s’avérer
beaucoup plus dommageable qu’un plus grand déversement à une autre période de l’année
ou dans un autre environnement. Certaines espèces réagissent à la réduction de l’effectif des
colonies en pondant davantage d’œufs, en se reproduisant plus fréquemment ou par un
mécanisme de recrutement des juvéniles plus précoce dans le groupe reproducteur. Ces
processus peuvent faciliter le rétablissement mais celui-ci peut prendre plusieurs années et
dépend également de la disponibilité de nourriture et d’habitat ainsi que d’autres facteurs. Bien
que le constat de pertes à court et moyen terme n’ait rien d’inhabituel, les mécanismes de
rétablissement ci-dessus peuvent réussir à prévenir les impacts à long terme à l’échelle d’une
population. Cependant, dans certaines circonstances, un déversement d’hydrocarbures risque de
faire basculer une colonie marginale dans une situation de déclin permanent (Konan, K. E, &
Hamamata, S. J. N 2022).
Le nettoyage et la réhabilitation des oiseaux mazoutés peuvent être tentés mais, dans le cas de
nombreuses espèces, seul un petit nombre des oiseaux traités réussit généralement à survivre
au nettoyage. Une proportion encore plus faible des oiseaux nettoyés libérés survit dans la
nature et réussit à se reproduire. Les manchots font souvent exception et sont généralement plus
résilients que de nombreuses autres espèces. À condition d’être correctement manipulés, la
plupart survivront probablement au nettoyage et rejoindront des colonies reproductrices.
I.6.6.6.5 Mammifères et reptiles marins
Les baleines, les dauphins et autres cétacés peuvent être menacés par les hydrocarbures flottants
lorsqu’ils viennent à la surface pour respirer ou lorsqu’ils sautent hors de l’eau. Des lésions des
tissus nasaux et des yeux causées par les hydrocarbures ont été postulées. Cependant, lorsque
des mortalités ont été enregistrées, les nécropsies ont généralement conclu que la mort était due à
des causes autres que la pollution par les hydrocarbures. Alors que l’on pourrait croire les grands
mammifères marins tropicaux – tels que les siréniens herbivores (lamantins et dugongs) –
vulnérables, les cas signalés de dommages dus à la pollution par les hydrocarbures chez ces
animaux sont très rares. Les phoques, les loutres et autres mammifères marins qui sortent de l’eau
ou passent un certain temps à terre sont cependant plus susceptibles de rencontrer des
hydrocarbures et de souffrir de leurs effets. Les espèces qui dépendent de leur pelage pour
réguler leur température corporelle sont les plus menacées par les hydrocarbures. En effet, les
animaux peuvent mourir d’hypothermie ou d’hyperthermie, selon la saison, si leur pelage est
mêlé d’hydrocarbures.
