ZONE D’ETUDE
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proies, ces destructions peuvent avoir un impact important sur les populations et la préservation
des espèces en favorisant la prolifération de certaines au dépend d’autres (Gentil É. L, 2006).
I.6.6.4 Les effets indirects
La perte des habitats, le plus souvent due aux hydrocarbures lourds, et le bousculement de la
chaîne alimentaire compliquent le bon rétablissement des espèces. Il faut aussi considérer
l’impact économique et social pour les populations humaines à proximité, notamment sur la
perte de ressources (pêche, …) et du tourisme, l’odeur incommodante etc.
La nature et la durée des effets d’un déversement d’hydrocarbure dépendent de facteurs très
divers. Parmi eux ; la quantité et le type d’hydrocarbure déversé ; son comportement dans
l’environnement marin ; les conditions ambiantes et les caractéristiques physiques du site du
déversement ; et la période à laquelle il se produit, eu égard en particulier à la saison et aux
conditions météorologiques qui prévalent. D’autres facteurs capitaux sont la compositio n
biologique de l’environnement affecté, l’importance écologique des espèces et leur sensibilité
à la pollution par les hydrocarbures. Le choix et la sélection de technique de nettoyage
appropriée et l’efficacité avec laquelle les opérations de dépollution sont menées peuvent
également avoir une influence significative sur les effets d’un déversement. (Cusson, M,
Archambault P, Lemarchand K, Verreault, J, Pelletie, É, 2017).
Les effets potentiels d’un déversement dépendent en outre de la vitesse à laquelle le polluant
est dilué ou dissipé par les processus naturels. En plus d’influer sur l’étendue géographique de
la zone touchée, celle-ci détermine si les ressources environnementales sensibles sont exposées
à de fortes concentrations d’hydrocarbure ou de composants toxiques,
Sur une durée significative. Le degré de sensibilité ou de vulnérabilité des organismes à la
pollution par les hydrocarbures est du même ordre d’importance. Les organismes vulnérab les
sont ceux qui, parce qu’ils évoluent généralement à la surface ou au bord de l’eau, sont plus
susceptibles d’entrer en contact avec le polluant. Les organismes sensibles sont ceux qui
seraient extrêmement affectés par une exposition à l’hydrocarbure ou à ses composants
chimiques. Les organismes moins sensibles supporteront probablement une exposition à court
terme. Plusieurs pays ont cartographié leurs littoraux et attribué des indices de sensibilité
accordent un indice plus élevé aux récifs coralliens et aux mangroves par exemple ou aux marais
maritimes mais un indice généralement moins faible aux plages de sable (Comeau, J. F,1992).
Les caractéristiques de l’hydrocarbure déversé jouent un rôle important dans la détermina tio n
de l’étendue des dommages. Un déversement d’une grande quantité d’hydrocarbure persistant,
tel que du fioul lourd (HFO), peut causer des dommages considérables dans les zones
intertidales des littoraux, par engluement. Des effets toxiques sont moins probables dans le cas
d’un HFO ou d’un hydrocarbure très visqueux peu soluble dans l’eau en raison de la faible
disponibilité biologique de leurs composants chimiques. Les hydrocarbures incorporés dans les
‘revêtements d’asphalte’ (mélange aggloméré d’hydrocarbure très vieilli et de galets) sont eux
aussi moins biodisponibles, indépendamment de la durée de leur présence sur le littoral. Des
dommages indirects sont toutefois possibles en raison de l’altération des habitats.
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proies, ces destructions peuvent avoir un impact important sur les populations et la préservation
des espèces en favorisant la prolifération de certaines au dépend d’autres (Gentil É. L, 2006).
I.6.6.4 Les effets indirects
La perte des habitats, le plus souvent due aux hydrocarbures lourds, et le bousculement de la
chaîne alimentaire compliquent le bon rétablissement des espèces. Il faut aussi considérer
l’impact économique et social pour les populations humaines à proximité, notamment sur la
perte de ressources (pêche, …) et du tourisme, l’odeur incommodante etc.
La nature et la durée des effets d’un déversement d’hydrocarbure dépendent de facteurs très
divers. Parmi eux ; la quantité et le type d’hydrocarbure déversé ; son comportement dans
l’environnement marin ; les conditions ambiantes et les caractéristiques physiques du site du
déversement ; et la période à laquelle il se produit, eu égard en particulier à la saison et aux
conditions météorologiques qui prévalent. D’autres facteurs capitaux sont la compositio n
biologique de l’environnement affecté, l’importance écologique des espèces et leur sensibilité
à la pollution par les hydrocarbures. Le choix et la sélection de technique de nettoyage
appropriée et l’efficacité avec laquelle les opérations de dépollution sont menées peuvent
également avoir une influence significative sur les effets d’un déversement. (Cusson, M,
Archambault P, Lemarchand K, Verreault, J, Pelletie, É, 2017).
Les effets potentiels d’un déversement dépendent en outre de la vitesse à laquelle le polluant
est dilué ou dissipé par les processus naturels. En plus d’influer sur l’étendue géographique de
la zone touchée, celle-ci détermine si les ressources environnementales sensibles sont exposées
à de fortes concentrations d’hydrocarbure ou de composants toxiques,
Sur une durée significative. Le degré de sensibilité ou de vulnérabilité des organismes à la
pollution par les hydrocarbures est du même ordre d’importance. Les organismes vulnérab les
sont ceux qui, parce qu’ils évoluent généralement à la surface ou au bord de l’eau, sont plus
susceptibles d’entrer en contact avec le polluant. Les organismes sensibles sont ceux qui
seraient extrêmement affectés par une exposition à l’hydrocarbure ou à ses composants
chimiques. Les organismes moins sensibles supporteront probablement une exposition à court
terme. Plusieurs pays ont cartographié leurs littoraux et attribué des indices de sensibilité
accordent un indice plus élevé aux récifs coralliens et aux mangroves par exemple ou aux marais
maritimes mais un indice généralement moins faible aux plages de sable (Comeau, J. F,1992).
Les caractéristiques de l’hydrocarbure déversé jouent un rôle important dans la détermina tio n
de l’étendue des dommages. Un déversement d’une grande quantité d’hydrocarbure persistant,
tel que du fioul lourd (HFO), peut causer des dommages considérables dans les zones
intertidales des littoraux, par engluement. Des effets toxiques sont moins probables dans le cas
d’un HFO ou d’un hydrocarbure très visqueux peu soluble dans l’eau en raison de la faible
disponibilité biologique de leurs composants chimiques. Les hydrocarbures incorporés dans les
‘revêtements d’asphalte’ (mélange aggloméré d’hydrocarbure très vieilli et de galets) sont eux
aussi moins biodisponibles, indépendamment de la durée de leur présence sur le littoral. Des
dommages indirects sont toutefois possibles en raison de l’altération des habitats.
