ZONE D’ETUDE
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comme responsables de conséquences terribles pour la survie de la faune et de la flore marines.
En cas d’accident majeur, l’impact environnemental à court terme peut être grave et frapper
sérieusement les écosystèmes et les populations qui vivent à proximité du littoral contaminé,
du point de vue tant de leurs moyens de subsistance que de leur qualité de vie. Les photos
d’oiseaux mazoutés à la suite d’un déversement viennent montrer l’idée sur les dégâts
écologiques considérables et irréversibles, accompagnés d’une perte inévitable des ressources
marines (Aouci N, Kanoun, S, 2020).
Pour un hydrocarbure lourd, on craint davantage les conséquences physiques. En se déposant
sur les côtes, rochers et habitats, il les prive d’oxygène et peut étouffer les organismes. Il se
dissipe lentement. En revanche, puisqu’il est moins soluble, il présente moins de risques
toxiques.
Un hydrocarbure léger se dissipe plus rapidement. S’il ne présente pas de risque physique
direct, il faut par contre prendre en compte les effets toxiques sur les organismes, notamme nt
ceux vivant à la surface de l’eau et aux alentours qui y seront exposés (les effets comprennent
infertilité, dégradation du système immunitaire, etc)
Une évaluation scientifique des effets typiques des déversements d’hydrocarbures démontre
que si les dommages sont parfois profonds à l’échelle des organismes individuels, les
populations sont plus résilientes. Avec le temps, les processus naturels de rétablissement sont
capables de réparer les dégâts et de restaurer les fonctions normales du système. Ces processus
peuvent être assistés par la récupération des hydrocarbures dans le cadre d’opérations de
nettoyage efficaces, voire accélérés par des mesures de rétablissement gérées avec soin. Si des
dommages à long terme ont été enregistrés dans quelques rares cas, les habitats et la vie marine
touchés ont généralement tendance à se rétablir en quelques saisons, même après les plus
grandes marées noires (Bucas G, 2002).
I.6.6 I.6Mécanismes d’impact sur l’environnement des déversements d’hydrocarbures
Les mécanismes d’impact sur l’environnement qui interviennent en cas de déversement
d’hydrocarbures sont les suivants :
Figure I.28 : Les effets typiques sur les organismes marins varient de la toxicité
(particulièrement pour les hydrocarbures et les produits pétroliers légers) à l’engluement (fiouls
intermédiaires et lourds (IFO et HFO) et résidus vieillis) (Bucas G, 2002).
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comme responsables de conséquences terribles pour la survie de la faune et de la flore marines.
En cas d’accident majeur, l’impact environnemental à court terme peut être grave et frapper
sérieusement les écosystèmes et les populations qui vivent à proximité du littoral contaminé,
du point de vue tant de leurs moyens de subsistance que de leur qualité de vie. Les photos
d’oiseaux mazoutés à la suite d’un déversement viennent montrer l’idée sur les dégâts
écologiques considérables et irréversibles, accompagnés d’une perte inévitable des ressources
marines (Aouci N, Kanoun, S, 2020).
Pour un hydrocarbure lourd, on craint davantage les conséquences physiques. En se déposant
sur les côtes, rochers et habitats, il les prive d’oxygène et peut étouffer les organismes. Il se
dissipe lentement. En revanche, puisqu’il est moins soluble, il présente moins de risques
toxiques.
Un hydrocarbure léger se dissipe plus rapidement. S’il ne présente pas de risque physique
direct, il faut par contre prendre en compte les effets toxiques sur les organismes, notamme nt
ceux vivant à la surface de l’eau et aux alentours qui y seront exposés (les effets comprennent
infertilité, dégradation du système immunitaire, etc)
Une évaluation scientifique des effets typiques des déversements d’hydrocarbures démontre
que si les dommages sont parfois profonds à l’échelle des organismes individuels, les
populations sont plus résilientes. Avec le temps, les processus naturels de rétablissement sont
capables de réparer les dégâts et de restaurer les fonctions normales du système. Ces processus
peuvent être assistés par la récupération des hydrocarbures dans le cadre d’opérations de
nettoyage efficaces, voire accélérés par des mesures de rétablissement gérées avec soin. Si des
dommages à long terme ont été enregistrés dans quelques rares cas, les habitats et la vie marine
touchés ont généralement tendance à se rétablir en quelques saisons, même après les plus
grandes marées noires (Bucas G, 2002).
I.6.6 I.6Mécanismes d’impact sur l’environnement des déversements d’hydrocarbures
Les mécanismes d’impact sur l’environnement qui interviennent en cas de déversement
d’hydrocarbures sont les suivants :
Figure I.28 : Les effets typiques sur les organismes marins varient de la toxicité
(particulièrement pour les hydrocarbures et les produits pétroliers légers) à l’engluement (fiouls
intermédiaires et lourds (IFO et HFO) et résidus vieillis) (Bucas G, 2002).
