INTRODUCTION GENERALE
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goudrons, métaux…ils menacent à la fois la faune et la flore marine et d’autre part la santé des
baigneurs.
Une catastrophe comme celle du Prestige1 aurait des conséquences dangereuses si elle se
produisait dans une mer fermée telle que la Méditerranée. Et pourtant ; s’ajoutant à des
catastrophes écologiques et économiques d’une telle ampleur (Elisa-Noémie Laurent et
Frédéric Castellanet, 2003).
Le transport maritime, surtout le transport des hydrocarbures, engendre des risques de pollutio n
pétrolière. Certaines zones à l’instar de la mer Méditerranée est en effet un espace de transit,
une route importante pour le transport maritime régional international. Les principales causes
des pollutions pétrolières est le trafic maritime. Cette pollution pourra être opérationnelle ou
accidentelle. (ALBAKJAJI M, 2011). Au niveau mondial, les chiffres estimés par le WWF
évaluent la quantité de rejets par dégazages entre 3 et 4 millions de tonnes (Elisa-Noémie
Laurent et Frédéric Castellanet, 2003)
La Méditerranée est désignée par la Convention MARPOL, comme Zone Marine Spéciale
(ZSM), dans lesquelles tout rejet d’hydrocarbures est strictement interdit ! Bien que ne
représentant que 1% de la surface des mers du globe, 28% du pétrole mondial et 30% du trafic
de la planète y transite. (Carsin & Chassard-Bouchaud. C, 1998).
L’évaluation globale des effets d’une pollution accidentelle par les hydrocarbures sur le milie u
marin sur les zones et les eaux côtières ne peut être immédiate car des perturbations graves
peuvent s’étendre sur plusieurs années alors que les mortalités visibles et immédiates ne
représentent qu’une part infime des dégâts. Cette évaluation nécessite une parfaite connaissance
du produit de pétrolier, de son comportement, de son évolution en mer, de la faune et de la flore,
et du milieu physique récepteur (Remili Sadia, et al 2016).
La côte Oranaise a été menacée par de nombreux déversements de pétrole qui ont eu lieu à
cause des activités de transport du pétrole brut et d'autres produits d'hydrocarbures. La zone
côtière d'Oran est une zone stratégique pour le développement économique et social de l'Algér ie.
Elle est le principal port d'Algérie et abrite un important complexe pétrochimique. Cependant,
cette zone est également exposée à de multiples pressions anthropiques, telles que les rejets
d'eaux usées urbaines et industrielles, les activités agricoles et les activités touristiques. Ces
pressions peuvent avoir un impact négatif sur la qualité des eaux côtières et la biodivers ité
marine.
Des simulations à l’aide de modèles de vulnérabilité environnementale aux déversements
d’hydrocarbures ont été effectuées dans le but d’étudier, de prévenir et de cartographier la
propagation d’une nappe d’hydrocarbures, et fournir des informations pour le nettoyage et
l’atténuation des catastrophes, dans le cadre d’un hypothétique accident pétrolier dans le golf
d’Arzew à Oran, une zone importante de l'économie algérienne et le premier port algérien en
termes d'exportations d'hydrocarbures. Les déversements d'hydrocarbures dans cette zone
représentent un risque grave qui peut perturber l'écosystème marin et côtier. L'objectif dans
cette partie est d'estimer la vulnérabilité des eaux marines à la pollution par les hydrocarbures,
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goudrons, métaux…ils menacent à la fois la faune et la flore marine et d’autre part la santé des
baigneurs.
Une catastrophe comme celle du Prestige1 aurait des conséquences dangereuses si elle se
produisait dans une mer fermée telle que la Méditerranée. Et pourtant ; s’ajoutant à des
catastrophes écologiques et économiques d’une telle ampleur (Elisa-Noémie Laurent et
Frédéric Castellanet, 2003).
Le transport maritime, surtout le transport des hydrocarbures, engendre des risques de pollutio n
pétrolière. Certaines zones à l’instar de la mer Méditerranée est en effet un espace de transit,
une route importante pour le transport maritime régional international. Les principales causes
des pollutions pétrolières est le trafic maritime. Cette pollution pourra être opérationnelle ou
accidentelle. (ALBAKJAJI M, 2011). Au niveau mondial, les chiffres estimés par le WWF
évaluent la quantité de rejets par dégazages entre 3 et 4 millions de tonnes (Elisa-Noémie
Laurent et Frédéric Castellanet, 2003)
La Méditerranée est désignée par la Convention MARPOL, comme Zone Marine Spéciale
(ZSM), dans lesquelles tout rejet d’hydrocarbures est strictement interdit ! Bien que ne
représentant que 1% de la surface des mers du globe, 28% du pétrole mondial et 30% du trafic
de la planète y transite. (Carsin & Chassard-Bouchaud. C, 1998).
L’évaluation globale des effets d’une pollution accidentelle par les hydrocarbures sur le milie u
marin sur les zones et les eaux côtières ne peut être immédiate car des perturbations graves
peuvent s’étendre sur plusieurs années alors que les mortalités visibles et immédiates ne
représentent qu’une part infime des dégâts. Cette évaluation nécessite une parfaite connaissance
du produit de pétrolier, de son comportement, de son évolution en mer, de la faune et de la flore,
et du milieu physique récepteur (Remili Sadia, et al 2016).
La côte Oranaise a été menacée par de nombreux déversements de pétrole qui ont eu lieu à
cause des activités de transport du pétrole brut et d'autres produits d'hydrocarbures. La zone
côtière d'Oran est une zone stratégique pour le développement économique et social de l'Algér ie.
Elle est le principal port d'Algérie et abrite un important complexe pétrochimique. Cependant,
cette zone est également exposée à de multiples pressions anthropiques, telles que les rejets
d'eaux usées urbaines et industrielles, les activités agricoles et les activités touristiques. Ces
pressions peuvent avoir un impact négatif sur la qualité des eaux côtières et la biodivers ité
marine.
Des simulations à l’aide de modèles de vulnérabilité environnementale aux déversements
d’hydrocarbures ont été effectuées dans le but d’étudier, de prévenir et de cartographier la
propagation d’une nappe d’hydrocarbures, et fournir des informations pour le nettoyage et
l’atténuation des catastrophes, dans le cadre d’un hypothétique accident pétrolier dans le golf
d’Arzew à Oran, une zone importante de l'économie algérienne et le premier port algérien en
termes d'exportations d'hydrocarbures. Les déversements d'hydrocarbures dans cette zone
représentent un risque grave qui peut perturber l'écosystème marin et côtier. L'objectif dans
cette partie est d'estimer la vulnérabilité des eaux marines à la pollution par les hydrocarbures,
