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CONTEXTE DE L’ETUDE
II.2.6.3.1 Phénomène de L’étalement
L’étalement est le mouvement horizontal de la quantité d’hydrocarbures déversés sur la surface
de la mer, il commence à s’étaler dès qu’il est reversé. La vitesse à laquelle cela se produit
dépend dans une grande mesure de la viscosité de l’hydrocarbure et du volume en question, il
est aussi influencé par la force gravitationnelle, la force d’inertie et la force de tension de surface.
L’étalement est une phase initiale, la surface d’hydrocarbure devienne grande par le temps, ce
processus n’influence pas sur la composition physique et chimique de l’hydrocarbure, les
hydrocarbures lourds et avec une viscosité grande s’étalent moins rapidement que les
hydrocarbures lèges, l’étalement est influencé aussi par les conditions météorologiques, les
courants et le vent sont les principaux phénomènes qui transportent la quantité déversée, la
vitesse de déplacement égale à 100% de la vitesse du courant et de 3.5% de la vitesse du vent.
(API, 1999).
II.2.6.3.2 Phénomène de L’évaporation
Les composants plus volatils d’un hydrocarbure s’évaporent dans l’atmosphère à un taux
dépendant des températures ambiantes et de la vitesse du vent. En règle générale, les
hydrocarbures dont le point d’ébullition est inférieur à 200°C s’évaporent dans les 24 heures
par conditions modérées. Plus la proportion de composants à faible point d’ébullition est forte,
plus l’évaporation est importante (ITOPF, 2012).
L’évaporation varie selon la nature de l'hydrocarbure : elle peut être totale dans le cas d'une
essence ou d'un gasoil, de l'ordre de 40 à 50% dans le cas d'un pétrole brut léger et d'environ 10
à 15% dans le cas d'un fioul lourd (Cédric Goeury, 1999).
II.2.6.3.3 Phénomène de dissolution
Généralement, on estime qu'une très faible partie de la masse d'hydrocarbure déversée va se
dissoudre dans l'eau, ainsi peu de modèles prennent ce phénomène en compte. Cependant, les
composés les plus solubles étant souvent les plus toxiques, la dissolution même en très faible
quantité de ces substances peut avoir un très fort impact écologique. (Cédric Goeury, 1999).
La vitesse et le degré auxquels un hydrocarbure se dissout dépendent de sa composition, de son
étalement, de la température de l’eau, des turbulences et du degré de dispersion (ITOPF, 2012).
II.2.6.3.4 Phénomènes de Dispersion
Le taux de dispersion dépend largement de la nature de l’hydrocarbure et l’état de la mer.
La dispersion en mer est provoquée par le déferlement des vagues qui fractionne la nappe en
gouttelettes de tailles différentes. Ces gouttelettes sont alors soumises à des mouveme nts
verticaux liées à leurs flottabilités et à la turbulence qui règne dans le milieu. Les gouttelettes
de petite taille, à la flottabilité réduite, auront tendance à rester dans la colonne d'eau ou à couler,
alors que les grosses gouttelettes referont surface à l'arrière de la nappe. En effet, la nappe en
CONTEXTE DE L’ETUDE
II.2.6.3.1 Phénomène de L’étalement
L’étalement est le mouvement horizontal de la quantité d’hydrocarbures déversés sur la surface
de la mer, il commence à s’étaler dès qu’il est reversé. La vitesse à laquelle cela se produit
dépend dans une grande mesure de la viscosité de l’hydrocarbure et du volume en question, il
est aussi influencé par la force gravitationnelle, la force d’inertie et la force de tension de surface.
L’étalement est une phase initiale, la surface d’hydrocarbure devienne grande par le temps, ce
processus n’influence pas sur la composition physique et chimique de l’hydrocarbure, les
hydrocarbures lourds et avec une viscosité grande s’étalent moins rapidement que les
hydrocarbures lèges, l’étalement est influencé aussi par les conditions météorologiques, les
courants et le vent sont les principaux phénomènes qui transportent la quantité déversée, la
vitesse de déplacement égale à 100% de la vitesse du courant et de 3.5% de la vitesse du vent.
(API, 1999).
II.2.6.3.2 Phénomène de L’évaporation
Les composants plus volatils d’un hydrocarbure s’évaporent dans l’atmosphère à un taux
dépendant des températures ambiantes et de la vitesse du vent. En règle générale, les
hydrocarbures dont le point d’ébullition est inférieur à 200°C s’évaporent dans les 24 heures
par conditions modérées. Plus la proportion de composants à faible point d’ébullition est forte,
plus l’évaporation est importante (ITOPF, 2012).
L’évaporation varie selon la nature de l'hydrocarbure : elle peut être totale dans le cas d'une
essence ou d'un gasoil, de l'ordre de 40 à 50% dans le cas d'un pétrole brut léger et d'environ 10
à 15% dans le cas d'un fioul lourd (Cédric Goeury, 1999).
II.2.6.3.3 Phénomène de dissolution
Généralement, on estime qu'une très faible partie de la masse d'hydrocarbure déversée va se
dissoudre dans l'eau, ainsi peu de modèles prennent ce phénomène en compte. Cependant, les
composés les plus solubles étant souvent les plus toxiques, la dissolution même en très faible
quantité de ces substances peut avoir un très fort impact écologique. (Cédric Goeury, 1999).
La vitesse et le degré auxquels un hydrocarbure se dissout dépendent de sa composition, de son
étalement, de la température de l’eau, des turbulences et du degré de dispersion (ITOPF, 2012).
II.2.6.3.4 Phénomènes de Dispersion
Le taux de dispersion dépend largement de la nature de l’hydrocarbure et l’état de la mer.
La dispersion en mer est provoquée par le déferlement des vagues qui fractionne la nappe en
gouttelettes de tailles différentes. Ces gouttelettes sont alors soumises à des mouveme nts
verticaux liées à leurs flottabilités et à la turbulence qui règne dans le milieu. Les gouttelettes
de petite taille, à la flottabilité réduite, auront tendance à rester dans la colonne d'eau ou à couler,
alors que les grosses gouttelettes referont surface à l'arrière de la nappe. En effet, la nappe en
