CHAPITRE V : RESULTATS ET DISCUSSIONS
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5.1.4. Période allant de 2017 à 2023 :
Après avoir examiné les données fournies par l'outil DSAS pour la période 2017-2023, ainsi que les
rapports des calculs EPR et NSM, il ressort que certaines portions de la zone côtière de Tipaza ont connu un
processus d'érosion préoccupant sur cette période récente, menaçant potentiellement la ligne de rivage.
Le NSM affiche une moyenne de recul de -2,5 m sur l'ensemble des transects, avec un recul maximal de -
16,14 m. Près de la majorité des transects ont ainsi enregistré une distance de recul négative, révélant une érosion
côtière généralisée, classée de recul accéléré à recul modéré selon les normes NSM.
Parallèlement, l'EPR confirme cette tendance érosive avec un taux moyen de -0,4 m/an, variant entre -2,51
m/an et -0,2 m/an. Environ 63,71% des transects présentent une érosion statistiquement significative. Le transect
130 se démarque avec le taux d'érosion le plus élevé de -2,51 m/an, qualifié d'érosion très élevée d'après la
classification EPR.
Néanmoins, certaines zones sont restées stables pendant cette période, comme en témoignent les tronçons
classés « Stable » sur les cartes EPR et NSM représentant des portions du littoral où l'érosion et le recul sont
négligeable. Cette dynamique côtière contrastée, combinant érosion sévère et zones plus stables, souligne la
complexité des processus en jeu et la nécessité d'une surveillance étroite du littoral étudié.
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