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Figure 53 : Comparaison des résultats obtenus par les deux méthodes POT et GEV pour
l’omnidirectionnel. ( baie de Zemmouri )
Figure 54 : Comparaison des résultats obtenus par les deux méthodes POT et GEV pour
l’omnidirectionnel.
V. Conclusion :
L'étude des événements extrêmes a permis de caractériser les probabilités d'occurrence des
phénomènes marins rares et de modéliser leurs distributions de probabilités. Ces informations
sont essentielles pour concevoir des structures de défense côtières efficaces et prévenir les
dommages causés par ces événements. Cependant, il est crucial de continuer à améliorer les
méthodes d'estimation et de modélisation afin de mieux prévoir les risques associés aux
événements extrêmes.
Il serait également pertinent de développer une nouvelle méthode qui intègre à la fois la
granularité des données prises en compte par la méthode POT et la capacité de la méthode GEV
à capturer des valeurs extrêmes. Cette nouvelle approche permettrait de fournir des estimations
encore plus précises et fiables, améliorant ainsi la gestion des risques liés aux phénomènes
marins rares
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
2
5
10
20
30
50
100
100
Hs
(m)
Période de retour ( année)
POT
GEV
Zemmmouri
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
2
5
10
20
30
50
100
1000
Hs
(m)
Période de retour (année)
GEV
POT
Bousmail
Figure 53 : Comparaison des résultats obtenus par les deux méthodes POT et GEV pour
l’omnidirectionnel. ( baie de Zemmouri )
Figure 54 : Comparaison des résultats obtenus par les deux méthodes POT et GEV pour
l’omnidirectionnel.
V. Conclusion :
L'étude des événements extrêmes a permis de caractériser les probabilités d'occurrence des
phénomènes marins rares et de modéliser leurs distributions de probabilités. Ces informations
sont essentielles pour concevoir des structures de défense côtières efficaces et prévenir les
dommages causés par ces événements. Cependant, il est crucial de continuer à améliorer les
méthodes d'estimation et de modélisation afin de mieux prévoir les risques associés aux
événements extrêmes.
Il serait également pertinent de développer une nouvelle méthode qui intègre à la fois la
granularité des données prises en compte par la méthode POT et la capacité de la méthode GEV
à capturer des valeurs extrêmes. Cette nouvelle approche permettrait de fournir des estimations
encore plus précises et fiables, améliorant ainsi la gestion des risques liés aux phénomènes
marins rares
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1
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Hs
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Période de retour ( année)
POT
GEV
Zemmmouri
0
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20
30
50
100
1000
Hs
(m)
Période de retour (année)
GEV
POT
Bousmail
