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Introduction
Le domaine du génie côtier, intrinsèquement lié aux phénomènes hydrodynamiques, se focalise
sur les ouvrages portuaires, des éléments cruciaux dans le développement des infrastructures
portuaires et les activités commerciales maritimes. L'efficacité de ces ouvrages en matière de
protection contre les inondations marines, l'érosion et les forces des vagues repose sur une
compréhension approfondie des interactions complexes entre les structures et l'environnement
marin.
Dans le contexte actuel du changement climatique, l'importance de ces ouvrages portuaires est
plus cruciale que jamais. Les modifications des régimes climatiques entraînent une
augmentation de la fréquence et de l'intensité des événements météorologiques extrêmes, ainsi
qu'une élévation du niveau de la mer (GIEC, 2021). Ces changements exercent une pression
accrue sur les infrastructures portuaires, remettant en question leur capacité à soutenir
efficacement les activités maritimes à long terme. Les travaux récents d'étudiants tels que
Chaalal.Y (2022), Brahim. M (2023), et Tamazight. M (2023), dans le cadre de leurs mémoires
sur la performance hydraulique, ont mis en lumière les défis spécifiques auxquels sont
confrontés les différents ports de la région face à ces nouvelles réalités climatiques. La présente
étude s'inscrit dans la continuité de leurs travaux, visant à approfondir notre compréhension de
ces enjeux cruciaux.
Cette étude s'inscrit dans une démarche visant à modéliser l'impact des événements
météorologiques extrêmes sur le fonctionnement des ouvrages portuaires dans la zone allant de
Cap Djinet à El Hamdania, en incluant les baies de Boumerdès, Alger et Bousmaïl. Cette région,
caractérisée par une forte concentration d'infrastructures portuaires et maritimes stratégiques,
est particulièrement exposée aux houles du nord, nord nord-est et nord nord-ouest, générées par
les dépressions méditerranéennes.
L'importance de cette zone, tant sur le plan économique que social, souligne la nécessité
d'évaluer la performance des ouvrages portuaires existants face aux événements
météorologiques extrêmes et de proposer des solutions pour renforcer leur résistance et leur
durabilité. Cette étude vise à répondre à cette problématique en s'attaquant à plusieurs volets
complémentaires :
- Analyse des conditions climatiques et hydrodynamiques de la zone d'étude, abordée dans le
chapitre 1, en s'appuyant sur des données météorologiques et océanographiques collectées
auprès de sources fiables. Une recherche a été effectuée dans des ouvrages de référence en génie
côtier tels que le "Shore Protection Manual" (CERC, 1984), le guide d'enrochement (CETMEF,
2009) et le "Coastal Engineering Manual" (U.S. Army Corps of Engineers, 2012) pour obtenir
des informations additionnelles.
- Caractérisation et localisation des ouvrages portuaires de la zone d'étude, abordées dans le
chapitre 2.
- Caractérisation des événements météorologiques extrêmes, en identifiant les types
d'événements les plus susceptibles d'affecter la zone d'étude et en estimant leur fréquence et
leur intensité, présentée dans le chapitre 3.
Introduction
Le domaine du génie côtier, intrinsèquement lié aux phénomènes hydrodynamiques, se focalise
sur les ouvrages portuaires, des éléments cruciaux dans le développement des infrastructures
portuaires et les activités commerciales maritimes. L'efficacité de ces ouvrages en matière de
protection contre les inondations marines, l'érosion et les forces des vagues repose sur une
compréhension approfondie des interactions complexes entre les structures et l'environnement
marin.
Dans le contexte actuel du changement climatique, l'importance de ces ouvrages portuaires est
plus cruciale que jamais. Les modifications des régimes climatiques entraînent une
augmentation de la fréquence et de l'intensité des événements météorologiques extrêmes, ainsi
qu'une élévation du niveau de la mer (GIEC, 2021). Ces changements exercent une pression
accrue sur les infrastructures portuaires, remettant en question leur capacité à soutenir
efficacement les activités maritimes à long terme. Les travaux récents d'étudiants tels que
Chaalal.Y (2022), Brahim. M (2023), et Tamazight. M (2023), dans le cadre de leurs mémoires
sur la performance hydraulique, ont mis en lumière les défis spécifiques auxquels sont
confrontés les différents ports de la région face à ces nouvelles réalités climatiques. La présente
étude s'inscrit dans la continuité de leurs travaux, visant à approfondir notre compréhension de
ces enjeux cruciaux.
Cette étude s'inscrit dans une démarche visant à modéliser l'impact des événements
météorologiques extrêmes sur le fonctionnement des ouvrages portuaires dans la zone allant de
Cap Djinet à El Hamdania, en incluant les baies de Boumerdès, Alger et Bousmaïl. Cette région,
caractérisée par une forte concentration d'infrastructures portuaires et maritimes stratégiques,
est particulièrement exposée aux houles du nord, nord nord-est et nord nord-ouest, générées par
les dépressions méditerranéennes.
L'importance de cette zone, tant sur le plan économique que social, souligne la nécessité
d'évaluer la performance des ouvrages portuaires existants face aux événements
météorologiques extrêmes et de proposer des solutions pour renforcer leur résistance et leur
durabilité. Cette étude vise à répondre à cette problématique en s'attaquant à plusieurs volets
complémentaires :
- Analyse des conditions climatiques et hydrodynamiques de la zone d'étude, abordée dans le
chapitre 1, en s'appuyant sur des données météorologiques et océanographiques collectées
auprès de sources fiables. Une recherche a été effectuée dans des ouvrages de référence en génie
côtier tels que le "Shore Protection Manual" (CERC, 1984), le guide d'enrochement (CETMEF,
2009) et le "Coastal Engineering Manual" (U.S. Army Corps of Engineers, 2012) pour obtenir
des informations additionnelles.
- Caractérisation et localisation des ouvrages portuaires de la zone d'étude, abordées dans le
chapitre 2.
- Caractérisation des événements météorologiques extrêmes, en identifiant les types
d'événements les plus susceptibles d'affecter la zone d'étude et en estimant leur fréquence et
leur intensité, présentée dans le chapitre 3.
