Chapitre III
Aléas et risques côtiers
71
3.2.2.3 Préparation et lancement des calculs sur le DSAS
L’outil DSAS nécessite la réalisation manuelle d’une ligne de base se trouvant soit en mer, soit
sur la terre. L’utilisation de cet outil nécessite également de définir un pas de positionnement
des transects et de disposer de traits de côte dans un même système de coordonnées projetées
(WGS 1984 UTM zone 31 N).
3.2.2.3.1 Création de la couche baseline
La ligne de base considérée comme étant une ligne de référence pour DSAS est nécessaire dans
le but de la génération des transects, ainsi que pour le calcul statistique de l’évolution des traits
de côte. Elle représente une classe d’entité ligne sous ArcGis qui a été digitalisée manuellement.
3.2.2.3.2 Création des transects
Ces transects ont été réalisés grâce à la fenêtre de dialogue DSAS. Pour cette étude,
l’espacement entre les transects a été fixé à 10m pour obtenir 163 transects pour la zone des
ruines romaines de Tipaza, 187 pour la station de dessalement et 135 pour celui de Khemisti.
3.2.2.3.3 Lancement des calculs
Les taux de changements du rivage sont calculés en utilisant les paramètres NSM et EPR ;
EPR (End Point Rate) : est un paramètre statistique qui décrit la distance parcourue par les
variations du trait de côte (Thieler & al., 2009) : c’est un taux calculé en divisant la distance
entre la position du trait de côte initiale et la plus récente par le temps écoulé.
NSM (Net Shorline Movement) : traduit la distance entre le trait de côte le plus ancien et le plus
récent (en mètre).
L’avantage principal de ces paramètres est la facilité de calcul et les exigences minimales pour
les données d’entrée (deux traits de côte) (To &Thao, 2008).
3.2.2.4 Interprétation des résultats
Pour une meilleure interprétation, les graphes du NSM et EPR ainsi que les calculs réalisés, ont
été effectués en utilisant le langage python sur le logiciel Spyder, en écrivant des scripts en
important la bibliothèque Matpotlib.
Aléas et risques côtiers
71
3.2.2.3 Préparation et lancement des calculs sur le DSAS
L’outil DSAS nécessite la réalisation manuelle d’une ligne de base se trouvant soit en mer, soit
sur la terre. L’utilisation de cet outil nécessite également de définir un pas de positionnement
des transects et de disposer de traits de côte dans un même système de coordonnées projetées
(WGS 1984 UTM zone 31 N).
3.2.2.3.1 Création de la couche baseline
La ligne de base considérée comme étant une ligne de référence pour DSAS est nécessaire dans
le but de la génération des transects, ainsi que pour le calcul statistique de l’évolution des traits
de côte. Elle représente une classe d’entité ligne sous ArcGis qui a été digitalisée manuellement.
3.2.2.3.2 Création des transects
Ces transects ont été réalisés grâce à la fenêtre de dialogue DSAS. Pour cette étude,
l’espacement entre les transects a été fixé à 10m pour obtenir 163 transects pour la zone des
ruines romaines de Tipaza, 187 pour la station de dessalement et 135 pour celui de Khemisti.
3.2.2.3.3 Lancement des calculs
Les taux de changements du rivage sont calculés en utilisant les paramètres NSM et EPR ;
EPR (End Point Rate) : est un paramètre statistique qui décrit la distance parcourue par les
variations du trait de côte (Thieler & al., 2009) : c’est un taux calculé en divisant la distance
entre la position du trait de côte initiale et la plus récente par le temps écoulé.
NSM (Net Shorline Movement) : traduit la distance entre le trait de côte le plus ancien et le plus
récent (en mètre).
L’avantage principal de ces paramètres est la facilité de calcul et les exigences minimales pour
les données d’entrée (deux traits de côte) (To &Thao, 2008).
3.2.2.4 Interprétation des résultats
Pour une meilleure interprétation, les graphes du NSM et EPR ainsi que les calculs réalisés, ont
été effectués en utilisant le langage python sur le logiciel Spyder, en écrivant des scripts en
important la bibliothèque Matpotlib.
