Chapitre III
Aléas et risques côtiers
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situées dans la bande des 300m et 36,05% entre les deux bandes, ce qui est loin d'être conforme
à la loi. Il est à signaler que depuis le 02/02/2002, le littoral algérien régit à la loi 02-02 de la
protection et valorisation du littoral qui le protège d'une telle menace, ces espace sont protégées
selon l’article 11 soulignant que les terres agricoles situées dans la bande des 800m sont
englobées dans le littoral, et l'article 10 qui déclare que l'occupation et l'utilisation des sols
littoraux doivent préserver les espaces terrestres et marins remarquables ou nécessaires au
maintien des équilibres naturels dont les forêts, ce qui implique que des restrictions de
construction s’appliquent.
La loi 02-02 souligne que les sanctions encourues en cas du non-respect de ces limites
peuvent inclure des amendes et des poursuites judiciaires. Cependant, les sanctions précises
pour les infractions à cette loi ne sont pas spécifiées.
Pour pouvoir ralentir ce p Whénomène croissant d’urbanisation, s’inscrire dans une
optique de développement durable (qui est un développement qui répond aux besoins du présent
sans compromettre la possibilité, pour les générations à venir, de pouvoir répondre à leur propre
besoin (ONU, 1987)), peut être une solution. Il est à rappeler que l'Algérie a ratifié des
protocoles parlant de l'application du développement durable, dont celui de 1992. Lors du
Sommet de la Terre à Rio, l'Algérie a approuvé l'Agenda 21, un plan d'action mondial pour le
développement durable au 21ème siècle (cela comprenait des recommandations pour une
agriculture et un développement rural durables). Notons également les ODD des Nations Unies
(définissent 17 priorités pour un développement durable, inclusif et prévisible à horizon 2030.
Ils ont été adoptés en septembre 2015 par l’ONU dans le cadre de l’Agenda 2030), adoptés en
2015 dont les objectifs incluent des cibles spécifiques liées à l'économie verte, dont la
préservation et la restauration des écosystèmes terrestres, gérer durablement les forêts (ODD
15).
Ces protocoles internationaux obligent l’état algérien à la protection de ses espaces verts
qui sont un patrimoine naturel qui, une fois dégradé, ne pourra pas être rétabli à son état initial.
Une stratégie de gestion intégrée des zones côtières peut être une solution aussi. Elle est
définie comme étant un « outil majeur de mise en œuvre du développement durable dans les
zones côtières » (Comley et Rochette, 2015), cela implique la mise en œuvre d'une approche
intégrée de planification urbaine, à citer que les autorités peuvent :
Aléas et risques côtiers
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situées dans la bande des 300m et 36,05% entre les deux bandes, ce qui est loin d'être conforme
à la loi. Il est à signaler que depuis le 02/02/2002, le littoral algérien régit à la loi 02-02 de la
protection et valorisation du littoral qui le protège d'une telle menace, ces espace sont protégées
selon l’article 11 soulignant que les terres agricoles situées dans la bande des 800m sont
englobées dans le littoral, et l'article 10 qui déclare que l'occupation et l'utilisation des sols
littoraux doivent préserver les espaces terrestres et marins remarquables ou nécessaires au
maintien des équilibres naturels dont les forêts, ce qui implique que des restrictions de
construction s’appliquent.
La loi 02-02 souligne que les sanctions encourues en cas du non-respect de ces limites
peuvent inclure des amendes et des poursuites judiciaires. Cependant, les sanctions précises
pour les infractions à cette loi ne sont pas spécifiées.
Pour pouvoir ralentir ce p Whénomène croissant d’urbanisation, s’inscrire dans une
optique de développement durable (qui est un développement qui répond aux besoins du présent
sans compromettre la possibilité, pour les générations à venir, de pouvoir répondre à leur propre
besoin (ONU, 1987)), peut être une solution. Il est à rappeler que l'Algérie a ratifié des
protocoles parlant de l'application du développement durable, dont celui de 1992. Lors du
Sommet de la Terre à Rio, l'Algérie a approuvé l'Agenda 21, un plan d'action mondial pour le
développement durable au 21ème siècle (cela comprenait des recommandations pour une
agriculture et un développement rural durables). Notons également les ODD des Nations Unies
(définissent 17 priorités pour un développement durable, inclusif et prévisible à horizon 2030.
Ils ont été adoptés en septembre 2015 par l’ONU dans le cadre de l’Agenda 2030), adoptés en
2015 dont les objectifs incluent des cibles spécifiques liées à l'économie verte, dont la
préservation et la restauration des écosystèmes terrestres, gérer durablement les forêts (ODD
15).
Ces protocoles internationaux obligent l’état algérien à la protection de ses espaces verts
qui sont un patrimoine naturel qui, une fois dégradé, ne pourra pas être rétabli à son état initial.
Une stratégie de gestion intégrée des zones côtières peut être une solution aussi. Elle est
définie comme étant un « outil majeur de mise en œuvre du développement durable dans les
zones côtières » (Comley et Rochette, 2015), cela implique la mise en œuvre d'une approche
intégrée de planification urbaine, à citer que les autorités peuvent :
