Chapitre V :
Evaluation de la vulnérabilité du littoral de Chlef
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Chapitre V : Evaluation de la vulnérabilité du littoral de chlef
V.1. Introduction :
Les zones côtières présentent toujours un grand intérêt dans le monde entier. Aujourd’hui les
écosystèmes littoraux sont exposés à une pression continue due aux facteurs anthropiques et
naturels (Amuzu et al.2018). Plusieurs indices témoignent de la pression exercée sur ces
écosystèmes, nous citons : l’augmentation de la température atmosphérique mondiale d’environ
0.6°C (Bernstein et al. 2008), la variation des régimes de précipitations, intensité croissante
des tempêtes, et l'élévation du niveau de la mer de 10 à 20 cm(Team et al.2014). Ce dernier
considéré comme la préoccupation majeure de la zone côtière est dû principalement à la
dilatation thermique (due au réchauffement des océans), la fonte des glaces, et une diminution
du stockage de l'eau liquide sur terre.
A cet effet, les zones côtières fortement urbanisées sont très vulnérables à plusieurs aléas
climatiques tels que : les inondations, la submersion marine, l'érosion côtière, l'intrusion saline
et le glissement de terrain (Hadef and Labii 2017). Dans ce contexte, l'évaluation de la
vulnérabilité des zones côtières s'avère indispensable pour une gestion intégrée des zones
côtières (Yin et al. 2012).
La présente étude vise à fournir une analyse de la vulnérabilité le long de côte de Chlef. Afin
de cartographie les zones côtières touchées par l’érosion et la submersion marine, et déterminer
le degré de vulnérabilité des communes littorales de Chlef.
Sur un linéaire côtier de 142 km, il a été nécessaire de déterminer une méthode d’analyse de la
vulnérabilité côtière face aux phénomènes de submersion marine et d’érosion côtière.
À cet effet, la vulnérabilité physique et socio-économique sur le littoral de Chlef a été évaluée
en utilisant les variables les plus influentes de la vulnérabilité des zones côtières mondiale, en
se basant sur la méthode de Hammar-Klose et Thieler (2001), pour l’indice de vulnérabilité
physique, ainsi la méthode de McLaughlin et Cooper (2010), pour l’indice de vulnérabilité
socio-économique (AMARNI et al.,2021).
V.2. Methodologie :
V.2.1. La vulnérabilité physique :
La méthode que nous avons utilisée pour évaluer la vulnérabilité physique côtière vis a vis au
changement climatique est de (Görlitz et al.1994), cette méthode a été modifiée par (Hammar
kolse and Thieler 2001a). Ces modifications particulièrement le nombre et le type des
variables utilisées.
Pour notre cas d’étude, l’indice de vulnérabilité côtière est basé sur six (6) variables physiques,
qui sont les mêmes que dans l'indice de vulnérabilité établie par L'USGS (le Service géologique
américain) lors de la production d'un Atlas national de vulnérabilité des côtes au changement
climatique (Hammar-Klose and Thieler 2001a).
V.2.2. Calcul de l’indice de vulnérabilité côtière physique :
Les six variables étudiées sont : la géomorphologie, la pente côtière, le taux d’érosion/accrétion
du trait de côte, le taux d’élévation du niveau de la mer, la Hauteur significative de la Houle, et
enfin l'amplitude des marées (Kumar et al.2010). L’indice de vulnérabilité côtière (CVI) est
Evaluation de la vulnérabilité du littoral de Chlef
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Chapitre V : Evaluation de la vulnérabilité du littoral de chlef
V.1. Introduction :
Les zones côtières présentent toujours un grand intérêt dans le monde entier. Aujourd’hui les
écosystèmes littoraux sont exposés à une pression continue due aux facteurs anthropiques et
naturels (Amuzu et al.2018). Plusieurs indices témoignent de la pression exercée sur ces
écosystèmes, nous citons : l’augmentation de la température atmosphérique mondiale d’environ
0.6°C (Bernstein et al. 2008), la variation des régimes de précipitations, intensité croissante
des tempêtes, et l'élévation du niveau de la mer de 10 à 20 cm(Team et al.2014). Ce dernier
considéré comme la préoccupation majeure de la zone côtière est dû principalement à la
dilatation thermique (due au réchauffement des océans), la fonte des glaces, et une diminution
du stockage de l'eau liquide sur terre.
A cet effet, les zones côtières fortement urbanisées sont très vulnérables à plusieurs aléas
climatiques tels que : les inondations, la submersion marine, l'érosion côtière, l'intrusion saline
et le glissement de terrain (Hadef and Labii 2017). Dans ce contexte, l'évaluation de la
vulnérabilité des zones côtières s'avère indispensable pour une gestion intégrée des zones
côtières (Yin et al. 2012).
La présente étude vise à fournir une analyse de la vulnérabilité le long de côte de Chlef. Afin
de cartographie les zones côtières touchées par l’érosion et la submersion marine, et déterminer
le degré de vulnérabilité des communes littorales de Chlef.
Sur un linéaire côtier de 142 km, il a été nécessaire de déterminer une méthode d’analyse de la
vulnérabilité côtière face aux phénomènes de submersion marine et d’érosion côtière.
À cet effet, la vulnérabilité physique et socio-économique sur le littoral de Chlef a été évaluée
en utilisant les variables les plus influentes de la vulnérabilité des zones côtières mondiale, en
se basant sur la méthode de Hammar-Klose et Thieler (2001), pour l’indice de vulnérabilité
physique, ainsi la méthode de McLaughlin et Cooper (2010), pour l’indice de vulnérabilité
socio-économique (AMARNI et al.,2021).
V.2. Methodologie :
V.2.1. La vulnérabilité physique :
La méthode que nous avons utilisée pour évaluer la vulnérabilité physique côtière vis a vis au
changement climatique est de (Görlitz et al.1994), cette méthode a été modifiée par (Hammar
kolse and Thieler 2001a). Ces modifications particulièrement le nombre et le type des
variables utilisées.
Pour notre cas d’étude, l’indice de vulnérabilité côtière est basé sur six (6) variables physiques,
qui sont les mêmes que dans l'indice de vulnérabilité établie par L'USGS (le Service géologique
américain) lors de la production d'un Atlas national de vulnérabilité des côtes au changement
climatique (Hammar-Klose and Thieler 2001a).
V.2.2. Calcul de l’indice de vulnérabilité côtière physique :
Les six variables étudiées sont : la géomorphologie, la pente côtière, le taux d’érosion/accrétion
du trait de côte, le taux d’élévation du niveau de la mer, la Hauteur significative de la Houle, et
enfin l'amplitude des marées (Kumar et al.2010). L’indice de vulnérabilité côtière (CVI) est
