ETAT DE L'ART
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quelles mesures les individus appréhendent les risques – éventuellement les uns par rapport
aux autres – dans leur quotidien et, d’autre part, d’identifier les éventuels paramètres venant
influencer ces perceptions. Ces paramètres peuvent être, par exemple, de l’ordre des
connaissances à propos du risque, des expériences vécues, de la localisation spatiale, de la
confiance envers les gestionnaires du risque ou des facteurs sociodémographiques (Kellens et
al., 2013).
1.2 Définitions des principaux effets du changement climatique
Phénomène météorologique extrême : Phénomène rare en un endroit et à un moment de
l’année particuliers. Même si le sens donné au qualificatif « rare » varie, un phénomène
météorologique extrême devrait normalement se produire aussi rarement, sinon plus, que le
dixième ou le quatre-vingt-dixième centile de la fonction de densité de probabilité établie à
partir des observations. Par définition, les caractéristiques de conditions météorologiques
extrêmes peuvent, dans l’absolu, varier d’un lieu à un autre. Lorsque des conditions
météorologiques extrêmes se prolongent pendant un certain temps, l’espace d’une saison par
exemple, elles peuvent être considérées comme un phénomène climatique extrême, en
particulier si elles correspondent à une moyenne ou à un total en lui-même extrême (une
sécheresse ou de fortes pluies pendant toute une saison, par exemple) (GIEC, 2018).Selon
l'ONERC (2018), on distingue les événements météorologiques extrêmes et les événements
climatiques extrêmes qui ne se situent pas sur la même fréquence temporelle. Ainsi, les
événements météorologiques extrêmes sont typiquement associés à des phénomènes
météorologiques évoluant dans une échelle de temps inférieure à une journée ou au
maximum de quelques jours ; tandis que les événements climatiques extrêmes surviennent
sur une période plus longue. Ils peuvent résulter de l’accumulation de plusieurs événements
météorologiques (extrêmes ou non). Par exemple, l’accumulation de jours faiblement
pluvieux tout au long de la saison peut conduire à une saison nettement en dessous de la
moyenne voire à une sécheresse.
Inondation : Selon le GIEC (2018), une inondation est un gonflement d’un cours d’eau ou
d’une autre masse d’eau au-delà des limites normales ou accumulation d’eau dans des zones
qui, en temps normal, ne sont pas submergées. L'Organisation pour le Respect de
l'Environnement par l'Entreprise (OREE) définie l'inondation comme une submersion plus ou
moins rapide, d'une zone ordinairement hors d'eau. L'inondation se produit suite à une
augmentation du débit du cours d'eau provoquée par des précipitations importantes et
constantes. Le risque d'inondation dépend de plusieurs composantes : amplitude et durée des
précipitions, surface et inclinaison du bassin versant, absorption des sols, et gêne de la
circulation des eaux. Il existe deux principaux types d'inondations : les inondations par
submersion sont lentes, se développant sur des heures ou des jours, tandis que
les inondations soudaines se produisent soudainement, souvent sans avertissement,
généralement en raison de fortes pluies (IFRC). D’après CLIMAtlantic on a les inondations
côtières, avec une onde de tempête est une augmentation temporaire du niveau de la mer due
à l’arrivée de tempêtes et de vents forts. Elle peut se produire à marée basse ou à marée
haute, et pendant cette période, les vagues peuvent balayer des terres qui ne subissent pas
habituellement l’action des vagues.
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quelles mesures les individus appréhendent les risques – éventuellement les uns par rapport
aux autres – dans leur quotidien et, d’autre part, d’identifier les éventuels paramètres venant
influencer ces perceptions. Ces paramètres peuvent être, par exemple, de l’ordre des
connaissances à propos du risque, des expériences vécues, de la localisation spatiale, de la
confiance envers les gestionnaires du risque ou des facteurs sociodémographiques (Kellens et
al., 2013).
1.2 Définitions des principaux effets du changement climatique
Phénomène météorologique extrême : Phénomène rare en un endroit et à un moment de
l’année particuliers. Même si le sens donné au qualificatif « rare » varie, un phénomène
météorologique extrême devrait normalement se produire aussi rarement, sinon plus, que le
dixième ou le quatre-vingt-dixième centile de la fonction de densité de probabilité établie à
partir des observations. Par définition, les caractéristiques de conditions météorologiques
extrêmes peuvent, dans l’absolu, varier d’un lieu à un autre. Lorsque des conditions
météorologiques extrêmes se prolongent pendant un certain temps, l’espace d’une saison par
exemple, elles peuvent être considérées comme un phénomène climatique extrême, en
particulier si elles correspondent à une moyenne ou à un total en lui-même extrême (une
sécheresse ou de fortes pluies pendant toute une saison, par exemple) (GIEC, 2018).Selon
l'ONERC (2018), on distingue les événements météorologiques extrêmes et les événements
climatiques extrêmes qui ne se situent pas sur la même fréquence temporelle. Ainsi, les
événements météorologiques extrêmes sont typiquement associés à des phénomènes
météorologiques évoluant dans une échelle de temps inférieure à une journée ou au
maximum de quelques jours ; tandis que les événements climatiques extrêmes surviennent
sur une période plus longue. Ils peuvent résulter de l’accumulation de plusieurs événements
météorologiques (extrêmes ou non). Par exemple, l’accumulation de jours faiblement
pluvieux tout au long de la saison peut conduire à une saison nettement en dessous de la
moyenne voire à une sécheresse.
Inondation : Selon le GIEC (2018), une inondation est un gonflement d’un cours d’eau ou
d’une autre masse d’eau au-delà des limites normales ou accumulation d’eau dans des zones
qui, en temps normal, ne sont pas submergées. L'Organisation pour le Respect de
l'Environnement par l'Entreprise (OREE) définie l'inondation comme une submersion plus ou
moins rapide, d'une zone ordinairement hors d'eau. L'inondation se produit suite à une
augmentation du débit du cours d'eau provoquée par des précipitations importantes et
constantes. Le risque d'inondation dépend de plusieurs composantes : amplitude et durée des
précipitions, surface et inclinaison du bassin versant, absorption des sols, et gêne de la
circulation des eaux. Il existe deux principaux types d'inondations : les inondations par
submersion sont lentes, se développant sur des heures ou des jours, tandis que
les inondations soudaines se produisent soudainement, souvent sans avertissement,
généralement en raison de fortes pluies (IFRC). D’après CLIMAtlantic on a les inondations
côtières, avec une onde de tempête est une augmentation temporaire du niveau de la mer due
à l’arrivée de tempêtes et de vents forts. Elle peut se produire à marée basse ou à marée
haute, et pendant cette période, les vagues peuvent balayer des terres qui ne subissent pas
habituellement l’action des vagues.
