ETAT DE L'ART
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1. La vulnérabilité, qui est définie comme la propension ou la prédisposition à subir
des effets néfastes et qui englobe une variété de concepts et d'éléments. Une
composante du risque est notamment la sensibilité ou la susceptibilité aux dommages
et le manque de capacité des systèmes humains et naturels exposés à y faire face et à
s'adapter. Un espace est communément considéré comme vulnérable, donc « à Risque
» à partir du moment où il connaît une combinaison d'aléas néfastes Susceptibles de
survenir et d'enjeux pouvant être endommagés si celui-ci survient (Pertes humaines,
pertes matérielles à valeur économique, sentimentale, etc.) (Thouret & D'Ercole, 1996
; Rodriguez, Quarantelli et Dynes, 2007).
2. L'adaptation qui est le processus d'ajustement au climat actuel et à ses effets ;
l'intervention humaine peut la faciliter. Elle joue un rôle clé dans la réduction de
l'exposition et de la vulnérabilité des systèmes naturels au changement climatique.
L'adaptation est soumise à des limites dures et douces. L'adaptation est soumise à des
limites dures et douces. Une limite d'adaptation dure correspond au moment où
aucune action adaptative n'est possible pour éviter des risques intolérables, tandis que
dans une limite d'adaptation douce, des options peuvent exister mais ne sont pas
actuellement disponibles pour éviter des risques intolérables par une action
adaptative.
3. La résilience qui est définie comme la capacité des systèmes écologiques, sociaux,
économiques et autres à faire face à un événement, une tendance ou une perturbation
dangereuse, en réagissant ou en se réorganisant de manière à maintenir leur fonction,
leur identité et leur structure essentielles, ainsi que la biodiversité dans le cas des
écosystèmes. La résilience est un attribut positif lorsqu'elle maintient une telle
capacité d'adaptation, d'apprentissage et/ou de transformation.
 Aléa : Éventualité d’une tendance ou d’un phénomène physique, naturel ou anthropique,
susceptible d’entraîner des pertes en vies humaines, des blessures ou d’autres effets sur la
santé, ainsi que des dégâts et des pertes touchant les biens, les éléments d’infrastructure, les
moyens de subsistance, la fourniture de services, les écosystèmes et les ressources
environnementales (GIEC, 2023).L’aléa climatique est un évènement climatique ou d’origine
climatique susceptible de se produire (avec une probabilité plus ou moins élevée) et pouvant
entraîner des dommages sur les populations, les activités et les milieux. Les aléas peuvent
être soit des évolutions tendancielles, soit des extrêmes climatiques (ORCAE).
 La perception du risque : La perception du risque n’a pas de définition unique sur le plan
scientifique, elle dépend de la compréhension personnelle du risque chez l’individu, et est
souvent considérée dans la littérature comme la combinaison de la probabilité perçue de subir
un aléa avec ses conséquences potentielles perçues (O’Neill et al., 2016). Il s’agit d’un
processus complexe, influencé par une combinaison de facteurs cognitifs, socio-économiques
et géographiques (O’Neill et al., 2016), qui interviennent dans les représentations, jugements,
croyances et comportements des individus à propos des risques qu’ils encourent (Slovic et
al., 1982).L’étude de la perception des risques permet, d’une part, de comprendre dans
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Perception des changements climatiques dans les zones côtières en Algérie - 16/119

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