Chapitre IV : Hydrodynamique sédimentaire du littoral Algérois
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confirment la dérive littorale parallèle à la côte sur cette zone. Sur cette zone, l’intensité de
la dérive diminue entre le Nord et le Sud ce qui aurait tendance à favoriser une accumulation
de sable dans certaines plages abritées, mais que dans le même temps les houles de NordOuest engendrent un transport en direction du large. Le bilan sédimentaire est donc
complexe, et résulte de la contribution de chaque houle.
Il existe également des gradients dans le transport brut le long du rivage sur
l’ensemble du littoral de cette partie Est. Entre la Perouse et Bordj El Bahri, la capacité du
transport brut est constante de l’ordre de -150 à -1300 m
3 /an/m vers le large engendré par
les courants de retours. A partir de la plage de Bateau cassé jusqu’à la plage Pins Maritime,
le transport brut augmente de -120 à -2 000 m
3 /an/m et cela dû à l’exposition de cette zone
aux différentes houles. Pour toute variabilité naturelle de l’orientation du trait de côte,
l’intensité du transport brut reste relativement stable.
Figure IV. 28 : Dynamique sédimentaire sur la baie d'Alger pour : MWD=45°.
Figure IV. 29 : Dynamique sédimentaire sur la partie Est de la baie d'Alger pour :
MWD=45°.
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confirment la dérive littorale parallèle à la côte sur cette zone. Sur cette zone, l’intensité de
la dérive diminue entre le Nord et le Sud ce qui aurait tendance à favoriser une accumulation
de sable dans certaines plages abritées, mais que dans le même temps les houles de NordOuest engendrent un transport en direction du large. Le bilan sédimentaire est donc
complexe, et résulte de la contribution de chaque houle.
Il existe également des gradients dans le transport brut le long du rivage sur
l’ensemble du littoral de cette partie Est. Entre la Perouse et Bordj El Bahri, la capacité du
transport brut est constante de l’ordre de -150 à -1300 m
3 /an/m vers le large engendré par
les courants de retours. A partir de la plage de Bateau cassé jusqu’à la plage Pins Maritime,
le transport brut augmente de -120 à -2 000 m
3 /an/m et cela dû à l’exposition de cette zone
aux différentes houles. Pour toute variabilité naturelle de l’orientation du trait de côte,
l’intensité du transport brut reste relativement stable.
Figure IV. 28 : Dynamique sédimentaire sur la baie d'Alger pour : MWD=45°.
Figure IV. 29 : Dynamique sédimentaire sur la partie Est de la baie d'Alger pour :
MWD=45°.
