Chapitre VI : Détermination et cartographie des aléas d’érosion et de submersion marine sur le
littoral Algérois
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VI.2.1.3 Variation du niveau de la mer liée à la pression atmosphérique :
La pression atmosphérique moyenne au niveau de la mer est de 1013 hpa. Au-dessus de
cette valeur (hautes pressions), elle provoque une diminution locale de la hauteur de la surface
de la mer (décote) et en dessous de 1013 hpa (basses pressions), la pression provoque une
augmentation locale de la hauteur de la surface (surcote). La variation du niveau de la mer liée
à la pression atmosphérique est estimée selon la formule de Ménard et al. (2003) :
í µí± = 0.01(1013 − í µí±)
Eq VI.2
Où : 1013 hPa : c'est la pression atmosphérique moyenne au niveau de la mer.
í µí± : est la pression atmosphérique en hectopascal.
Une augmentation de 1 hectopascal fait baisser le niveau de la mer de 0.01 m. A Alger,
entre 1982 et 2023, la pression atmosphérique varie entre 980 hPa et 1050 hPa. consultée le
27/04/2023 (https://www.weat heronline.co.uk/Algeria/Algiers.htm). Cela signifie que le
niveau de la mer varie entre - 0.37 m et +0.33 m.
VI.2.1.4 Analyse des valeurs extrêmes :
Dans cette étude, les données des houles provenant d'une analyse rétrospective sur 29
ans (1992-2021) sont adoptées comme ensemble de données de base pour estimer les hauteurs
de vagues significatives extrêmes.
L'analyse des valeurs extrêmes (EVA) est utilisée pour déterminer l'ampleur (hauteur)
et la période de retour d'événements importants et inhabituels, par exemple des vagues de
tempête extrêmes.
La théorie EVA est généralement basée sur l'extrapolation des enregistrements passés
du niveau de la mer. Deux principales méthodes statistiques ressortent de la littérature lorsqu'il
s'agit de réaliser une EVA : (1) la méthode des séries de maxima annuels (SMA) qui suit la
distribution des valeurs extrêmes généralisées (GEV : Generalised Extreme Value) (2) la
méthode pics au-dessus d’un seuil (POT : Peak Over Threshold) avec le modèle statistique de
distribution de Pareto généralisée (GPD).
Dans ce travail, la méthode POT a été utilisée. Cette méthode permet de conserver plus
d'informations sur les événements extrêmes et peut être utilisée avec un nombre de données
plus faible que la méthode des maximas par blocs (Stander, 2015). En outre, il est plus simple
d'obtenir un échantillon d'excès plutôt qu'un échantillon de valeurs maximales. Plusieurs
hauteurs sont recommandées l’utilisation de la méthode POT (Caires, 2009; Colas S, 2007;
Northrop et al., 2017).
La méthode POT/GPD prend en compte toutes les hauteurs de vague significatives les
plus élevées au-dessus d'un certain seuil pour ajuster la distribution paramétrique. Par
conséquent, il pourrait générer des estimations raisonnables des hauteurs de vagues
significatives extrêmes en raison des avantages d'un échantillon raisonnable et d'une
distribution naturelle, basée sur un seuil approprié (Shao et al., 2018).
littoral Algérois
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VI.2.1.3 Variation du niveau de la mer liée à la pression atmosphérique :
La pression atmosphérique moyenne au niveau de la mer est de 1013 hpa. Au-dessus de
cette valeur (hautes pressions), elle provoque une diminution locale de la hauteur de la surface
de la mer (décote) et en dessous de 1013 hpa (basses pressions), la pression provoque une
augmentation locale de la hauteur de la surface (surcote). La variation du niveau de la mer liée
à la pression atmosphérique est estimée selon la formule de Ménard et al. (2003) :
í µí± = 0.01(1013 − í µí±)
Eq VI.2
Où : 1013 hPa : c'est la pression atmosphérique moyenne au niveau de la mer.
í µí± : est la pression atmosphérique en hectopascal.
Une augmentation de 1 hectopascal fait baisser le niveau de la mer de 0.01 m. A Alger,
entre 1982 et 2023, la pression atmosphérique varie entre 980 hPa et 1050 hPa. consultée le
27/04/2023 (https://www.weat heronline.co.uk/Algeria/Algiers.htm). Cela signifie que le
niveau de la mer varie entre - 0.37 m et +0.33 m.
VI.2.1.4 Analyse des valeurs extrêmes :
Dans cette étude, les données des houles provenant d'une analyse rétrospective sur 29
ans (1992-2021) sont adoptées comme ensemble de données de base pour estimer les hauteurs
de vagues significatives extrêmes.
L'analyse des valeurs extrêmes (EVA) est utilisée pour déterminer l'ampleur (hauteur)
et la période de retour d'événements importants et inhabituels, par exemple des vagues de
tempête extrêmes.
La théorie EVA est généralement basée sur l'extrapolation des enregistrements passés
du niveau de la mer. Deux principales méthodes statistiques ressortent de la littérature lorsqu'il
s'agit de réaliser une EVA : (1) la méthode des séries de maxima annuels (SMA) qui suit la
distribution des valeurs extrêmes généralisées (GEV : Generalised Extreme Value) (2) la
méthode pics au-dessus d’un seuil (POT : Peak Over Threshold) avec le modèle statistique de
distribution de Pareto généralisée (GPD).
Dans ce travail, la méthode POT a été utilisée. Cette méthode permet de conserver plus
d'informations sur les événements extrêmes et peut être utilisée avec un nombre de données
plus faible que la méthode des maximas par blocs (Stander, 2015). En outre, il est plus simple
d'obtenir un échantillon d'excès plutôt qu'un échantillon de valeurs maximales. Plusieurs
hauteurs sont recommandées l’utilisation de la méthode POT (Caires, 2009; Colas S, 2007;
Northrop et al., 2017).
La méthode POT/GPD prend en compte toutes les hauteurs de vague significatives les
plus élevées au-dessus d'un certain seuil pour ajuster la distribution paramétrique. Par
conséquent, il pourrait générer des estimations raisonnables des hauteurs de vagues
significatives extrêmes en raison des avantages d'un échantillon raisonnable et d'une
distribution naturelle, basée sur un seuil approprié (Shao et al., 2018).
