Chapitre V : Cinématique du trait de côte
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partie Ouest de la baie au niveau des plages (Plage la Sablette, Plage Paquet Blanc) avec des
taux d’accrétion de 4.92 et 7.76 (Figure V.11). Cependant ces engraissement de la côte sont dus
soit à un remblaiement de la côte (plage la sablette et embouchure de oued el Harrach) ou à un
rechargement artificiel des plages (plage lido et fort turc).
Figure V. 11 : Taux de changement du trait de côte des plages de la baie d'Alger de 1984
Les changements à long terme du littoral de la baie de Zemmouri montrent que 27.77%
des transects ont été érodés, tandis que 30.31% des transects sont en situation d'accrétion et
41.92% des transects sont stables, c'est-à-dire qu'ils varient à des taux de -0.5m/an à 0,5m/an.
Il faut noter que sur les 1768 transects analysés, plus de 20% des transects se sont érodés
à des taux supérieurs à -1m/an et plus de 9% se sont érodés plus vite que -3m/an à long terme
(tableau V3).
A long terme, sur 996 transects analysés, le taux moyen de changement dans la section
Zemmouri Ouest était de 0.4 m/an, 40.06% des transects étaient en situation d'accrétion et
54.32% des transects étaient stables. Plus de 5.60% des transects étaient en érosion mais aucune
des côtes n'avait un taux d'érosion supérieur à -1 m/an (Tableau V3). Les plages stables dans
cette section sont les suivantes : Kef El Arar, Surcouf, Deca Plage, Sidi El Khither, Ben Abde
Allah El Mamarine, Jardin El Nacer, Plage El Azrek. Les plages Mouilha et la partie Est de la
plage Zerzouria sont touchés par l’érosion à des taux maximale de -0.86 m/an et -0.79 m/an
successivement. L’accrétion la plus importante de la côte, au cours de ces 37 années, est
observée au niveau des plages de Corso, El Kadous, Bouzegza, Naoures, Plage Dauphin, El
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Modelisation de la cinématique du trait de côte,dynamique sédimentaire et évaluation des zones à risque de la côte algéroise - 119/189

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