Chapitre V : Cinématique du trait de côte
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1.08 m/an, -0.52m/an respectivement .Tandis que les zones d’accrétion sont observées au
niveaux des plages de Complexe touristique, Palm-beach, la plage El Riadh et la plage
Dauphin, avec des taux maximum respectivement de 2.68 m/an, 1.02 m/an, 2.35 m/an, et 1.68
m/an.
Figure V. 10 : Taux de changement du trait de côte des plages de la baie de Bou Ismail
de 1984 à 2021 calculé par la méthode du Taux de Régression Linéaire (LRR).
Le littoral de la baie d'Alger s'étend sur environ 20 km entre le Cap Matifou à l'est et la
Pointe Pescade à l'ouest (Fig. V.11). Les taux de changement du littoral varient de -3.36 à 7.76
m/an (Tableau V3) et seuls 7.07% des transects étaient en érosion, soit 2% de plus de -1 m/an.
Le résultat indique que l'accrétion est caractéristique des plages d'Alger Ouest, plus de
99 % en situation d'accrétion à un taux d'accrétion moyen de 3.1m/an. La plus forte accrétion a
été enregistrée (7.76m/an) près de l'embouchure de la rivière d'El Harrach. Les plages d'AlgerEst présentent une grande variété de la tendance d'évolution du littoral ; le taux de cette
évolution varie de -3.36m/an à 4.66m/an. Les plages situées au niveau de l'installation des
ouvrages de protection présentent une accrétion importante. Dans la baie d'Alger Est (fig. V11.),
il y a aussi quelques plages où une érosion importante a été observée aux transects (1423 à
1431, 1446 à 1464, 1473 à 1515 et 1566 à 1575), avec un taux de recul maximal de -3.36m/an.
à 2021 calculé par la méthode du Taux de Régression Linéaire (LRR).
Les secteurs qui ont enregistré un recul plus ou moins marqué durant cette période sont
localisés au fond de la baie (plage Bateau Cassé, Coco Plage et Alger plage) avec des taux de -
0.76, -1.01 et -0.55 respectivement. L’avancée la plus marquée du rivage est observée sur la
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Modelisation de la cinématique du trait de côte,dynamique sédimentaire et évaluation des zones à risque de la côte algéroise - 118/189

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