Généralités
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Les données sur les variations des taux de CO2 et du pH des océans sont encore limitées, mais
les projections des modèles climatiques vont dans le même sens pour l’avenir (Raimbault,
2022). Selon différentes hypothèses climatiques, il est envisagé que le pH des océans puisse
diminuer de manière significative d'ici 2100 (figure 4), avec des baisses attendues allant de -
0,245 à -0,462 unité dans le bassin occidental et de -0,242 à -0,457 unité dans le bassin
oriental(Raimbault, 2022). Cette acidification croissante des océans aura des conséquences
graves sur la vie marine en perturbant la disponibilité des ions nécessaires à la formation de
structures calcaires pour de nombreux organismes marins. Ces transformations menacent la
chaîne alimentaire marine, la biodiversité et les ressources économiques liées aux océans
(Raimbault, 2022).
Figure 4: Évolutions du pH dans les eaux méditerranéennes d’ici 2100 estimées selon le
scénario climatique optimiste BI (trait en pointillés) et le scénario pessimisteA1F1 (trait plein)
du GIEC (Goyet et al., 2016).
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Les données sur les variations des taux de CO2 et du pH des océans sont encore limitées, mais
les projections des modèles climatiques vont dans le même sens pour l’avenir (Raimbault,
2022). Selon différentes hypothèses climatiques, il est envisagé que le pH des océans puisse
diminuer de manière significative d'ici 2100 (figure 4), avec des baisses attendues allant de -
0,245 à -0,462 unité dans le bassin occidental et de -0,242 à -0,457 unité dans le bassin
oriental(Raimbault, 2022). Cette acidification croissante des océans aura des conséquences
graves sur la vie marine en perturbant la disponibilité des ions nécessaires à la formation de
structures calcaires pour de nombreux organismes marins. Ces transformations menacent la
chaîne alimentaire marine, la biodiversité et les ressources économiques liées aux océans
(Raimbault, 2022).
Figure 4: Évolutions du pH dans les eaux méditerranéennes d’ici 2100 estimées selon le
scénario climatique optimiste BI (trait en pointillés) et le scénario pessimisteA1F1 (trait plein)
du GIEC (Goyet et al., 2016).
