Généralités
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La variabilité du flux dépend donc de l'intégrale du produit de k.s et de ∆pCO2. D'après (Etcheto
et Merlivat, 1988), k.s et ∆pCO2 sont très variables dans l'espace et dans le temps.
Donc, il est nécessaire de connaître d'abord leur variabilité respective.
∆pCO2 est la différence de la pression partielle du CO2 à l’interface air-mer. Elle détermine si
l'eau de mer est sous-saturée ou sursaturée en CO2 par rapport à l'atmosphère. Dans le cas où la
pression partielle du CO2 dans l'eau (pCO2) est supérieure à celle dans l'air (pCO2atm), une
partie du CO2 présent dans l'eau "s'échappe" vers l'atmosphère. Dans le cas contraire, le CO2
atmosphérique est absorbé par l’océan. C'est donc ∆pCO2 qui dicte le sens des échanges du CO2
entre l'océan et l'atmosphère(Rangama, 2004).
1.4 Acidification de l'océan
Depuis le début de l'ère industrielle, les océans ont joué un rôle crucial en absorbant environ un
tiers du dioxyde de carbone (CO2) émis par les activités humaines(Gruber et al., 2019). Cette
absorption a contribué à limiter le réchauffement climatique en maintenant la concentration
atmosphérique de CO2 à un niveau moins élevé, atténuant ainsi les impacts sur le climat
mondial. Toutefois, cette absorption a entraîné une acidification des océans, perturbant
l'équilibre chimique de l'eau de mer. Cette acidification, qui varie d'une région à l'autre, est
particulièrement prononcée en Méditerranée en raison du renouvellement rapide des eaux
profondes et d'une alcalinité plus élevée favorisant la dissolution du CO2 atmosphérique
(Álvarez et al., 2014).
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La variabilité du flux dépend donc de l'intégrale du produit de k.s et de ∆pCO2. D'après (Etcheto
et Merlivat, 1988), k.s et ∆pCO2 sont très variables dans l'espace et dans le temps.
Donc, il est nécessaire de connaître d'abord leur variabilité respective.
∆pCO2 est la différence de la pression partielle du CO2 à l’interface air-mer. Elle détermine si
l'eau de mer est sous-saturée ou sursaturée en CO2 par rapport à l'atmosphère. Dans le cas où la
pression partielle du CO2 dans l'eau (pCO2) est supérieure à celle dans l'air (pCO2atm), une
partie du CO2 présent dans l'eau "s'échappe" vers l'atmosphère. Dans le cas contraire, le CO2
atmosphérique est absorbé par l’océan. C'est donc ∆pCO2 qui dicte le sens des échanges du CO2
entre l'océan et l'atmosphère(Rangama, 2004).
1.4 Acidification de l'océan
Depuis le début de l'ère industrielle, les océans ont joué un rôle crucial en absorbant environ un
tiers du dioxyde de carbone (CO2) émis par les activités humaines(Gruber et al., 2019). Cette
absorption a contribué à limiter le réchauffement climatique en maintenant la concentration
atmosphérique de CO2 à un niveau moins élevé, atténuant ainsi les impacts sur le climat
mondial. Toutefois, cette absorption a entraîné une acidification des océans, perturbant
l'équilibre chimique de l'eau de mer. Cette acidification, qui varie d'une région à l'autre, est
particulièrement prononcée en Méditerranée en raison du renouvellement rapide des eaux
profondes et d'une alcalinité plus élevée favorisant la dissolution du CO2 atmosphérique
(Álvarez et al., 2014).
