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L’aquaculture algérienne reste à l’état primitif, elle est contrainte à deux problèmes
majeurs :
o Pour le consommateur :
la consommation annuelle pour le citoyen algérien en poisson est très faible
par rapport au seuil minimal de consommation fixé par L’OMS ;
le déséquilibre entre la disponibilité du produit sur le marché et l’accès au
produit aux bourses faibles.
o Pour l’investisseur :
le prix de l’aliment toujours en hausse à cause de l’importation ;
les réglementations contraignantes et la compétition sur l’utilisation du
littoral (Kara et al., 2016).
Pour le développement d’une aquaculture sans conflits d’usage avec d’autres secteurs, le
ministère de la pêche et des ressources halieutiques algérien a établi une feuille de route
pour le Développement de la Pêche et de l’Aquaculture en janvier 2021 par le Conseil du
Gouvernement. Cette feuille prévoit un développement de la production aquacole à 50 000
tonnes en 2024, dont 40 000 tonnes issues de la culture marine et 10000 tonnes issues de la
culture en eau douce (MPRH, 2008).
Le défi en Algérie serait donc de résoudre les problèmes suivants :
o le retard en termes de production à l’échelle méditerranéenne et mondiale ;
o la barrière tarifaire qui dépend des couts d’investissement, liés en majeure
partie à l’importation de l’aliment ;
o le blocage technique des fermes aquacoles déjà installées ;
o la gestion de l’impact environnemental conformément aux
recommandations de la FAO, et des normes ISO et Bio.
1.13 La modélisation et l’aquaculture
Dans son aspect technique l’ingénierie aquacole fait appel à la modélisation pour permettre
une meilleure compréhension des phénomones qui se créent à l’interieur et à l’exterieur
des enceintes d’élevage. La modélisation est par définition : la représentation d’un système
par un autre, plus facile à appréhender en utilisant des outils numériques varriés dans le but
de comprendre un phénomène, de générer un scenario prospectif ou de prédire un
événement (Streeter & Phelps, 1958).
L’aquaculture algérienne reste à l’état primitif, elle est contrainte à deux problèmes
majeurs :
o Pour le consommateur :
la consommation annuelle pour le citoyen algérien en poisson est très faible
par rapport au seuil minimal de consommation fixé par L’OMS ;
le déséquilibre entre la disponibilité du produit sur le marché et l’accès au
produit aux bourses faibles.
o Pour l’investisseur :
le prix de l’aliment toujours en hausse à cause de l’importation ;
les réglementations contraignantes et la compétition sur l’utilisation du
littoral (Kara et al., 2016).
Pour le développement d’une aquaculture sans conflits d’usage avec d’autres secteurs, le
ministère de la pêche et des ressources halieutiques algérien a établi une feuille de route
pour le Développement de la Pêche et de l’Aquaculture en janvier 2021 par le Conseil du
Gouvernement. Cette feuille prévoit un développement de la production aquacole à 50 000
tonnes en 2024, dont 40 000 tonnes issues de la culture marine et 10000 tonnes issues de la
culture en eau douce (MPRH, 2008).
Le défi en Algérie serait donc de résoudre les problèmes suivants :
o le retard en termes de production à l’échelle méditerranéenne et mondiale ;
o la barrière tarifaire qui dépend des couts d’investissement, liés en majeure
partie à l’importation de l’aliment ;
o le blocage technique des fermes aquacoles déjà installées ;
o la gestion de l’impact environnemental conformément aux
recommandations de la FAO, et des normes ISO et Bio.
1.13 La modélisation et l’aquaculture
Dans son aspect technique l’ingénierie aquacole fait appel à la modélisation pour permettre
une meilleure compréhension des phénomones qui se créent à l’interieur et à l’exterieur
des enceintes d’élevage. La modélisation est par définition : la représentation d’un système
par un autre, plus facile à appréhender en utilisant des outils numériques varriés dans le but
de comprendre un phénomène, de générer un scenario prospectif ou de prédire un
événement (Streeter & Phelps, 1958).
